24 novembre 2008
LE PUGILAT DES CHEFTAINES DU PS ...
Les resultats du vote des militants du PS.. outre qu'ils ont été probablement très largement retouchés de part et d'autre .. ne sont pas pour réconcilier les français avec leur classe politique au moment ou le pacte social va être bousculé par les conséquences de la crise économique et qui aurait besoin a minima d'être renforcé si ce n'est complètement refondé ;
Après l'épilogue judiciaire de Clearstream, les français savent désormais que les deux partis dits de gouvernement sont dans l'incapacité de prendre une hauteur de jugement et de décision nécessaire pour sortir le pays de l'ornière dans lequel il s'enfonce ... leur esprit n'est occupé que par leur carrière et le volonté de nuire à l'ami politique forcement gêneur.
Il ne nous reste plus que les armes de la dérision .. c'est celles que je choisis pour l'instant - autant prendre les bons moments pendant que cela est encore possible ... cadeau pour tous les désabusés de la politique : le combat politique feminin au sein du PS illustré par un extrait ( inoubliable pour la gent masculine ) du film les pétroleuses .
1. Devinez qui représente qui - non pas d'un point de vue physique, vous auriez du mal - mais du point de vue de la strategie et des coups bas .... faites vos pronostics et tenez moi au courant !!
2. cherchez bien Holland e.. allez un indice c'est l'indien peureux derrière la barrière !!
01:34 Publié dans AUTRES REGARDS | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : royal, yabry, ps, liberal democrate, france, bruno morin
24 mai 2008
BERTRAND DELANOE s'annonce LIBERAL ET SOCIALISTE : commentaire d'AURELIEN VERON sur son blog

Apres MANUEL VALLS Député-Maire socialiste d'EVRY et tellement conscient de sa valeur qu'il se rève plus ou moins ouvertement premier secrétaire, un second socialiste - et non des moindres- BERTRAND DELANOE fait son COMING OUT LIBERAL !!
Les LIBERAUX ASSUMES suivent cete vaguelette qui se veut tsunami au sein du PS avec un interêt amusé mais qui les conforte dans l'inévitable et nécessaire reconnaissance du liberalisme comme la clef de sortie de la crise française. Ci-après le commentaire d'AURELIEN VERON, président du PARTI LIBERAL DEMOCRATE sur son blog :
"Oui, je suis libéral ET socialiste
Delanoë fait son coming out avec un timing bien calculé. Il se démarque de Ségo qui, poussée à réagir dans la confusion, révèle à nouveau une vision creuse de l'avenir du pays. Il surfe sur la mode du Blairisme flamboyant (cela dit fort critiquable et dont Gordon Brown est en train de payer la facture). Et avec l'actif concours de son fidèle allié, Le Nouvel Obs, et de Manuel Valls et Vincent Peillon le voilà lancé dans un pari audacieux : assumer l'étiquette libérale au moment où les Français déchantent avec les fausses bonnes réformes du gouvernement, et attendent une nouvelle proposition de "rupture".
Si ce roi du marketing estime que ce positionnement peut lui faire gagner le coeur des socialistes, puis celui du pays, c'est bien que les mentalités évoluent vite. Une aspiration à davantage de liberté, de mouvement et de changement. Le libéralisme, jamais mis en oeuvre dans notre pays, commence à faire rêver. Même à gauche.
Mais qu'entend-il vraiment par "libéral" ? Nous sommes tous d'accord pour refuser la fatalité de la servitude, briser les chaines de l'oppression, défendre la liberté et la responsabilité. Même Henri Guaino. Cela marque-t-il pour autant une réelle volonté d'exiger moins d'Etat pour rendre leur espace de liberté aux individus et à la société civile, ou de défendre le vrai respect du libre choix de chacun ? Va-t-il abandonner les vieilles lunes socialistes concernant les services publics monopolistiques, les statuts protégés et la redistribution excessive pour porter ses priorités sur l'économie du savoir et de l'innovation, sur la mobilité sociale, sur l'émulation nécessaire au sein des services fondamentaux de l'éducation et de la santé ?
En lisant le détail de son propos, on se rend compte qu'il est beaucoup plus reservé sur le libéralisme que ce que le Nouvel Obs a fait ressortir. A la question "Tenez-vous un discours social-libéral ?", il répond d'abord :
"Non, je ne suis pas social-libéral : je n'adhère pas à ce courant de pensée. Mais je vous le dis tout net : je ne réfute pas mécaniquement ce vocable "libéral". Et quand il s'applique à une doctrine politique, au sens global, je crois même qu'un militant socialiste devrait le revendiquer. En revanche, ce qui est inaceptable pour un progressiste, c'est de hisser le "libéralisme" au rang de fondement économique et même sociétal, avec ses corollaires : désengagement de l'Etat et laisser-faire économique et commercial."
Nous voilà rassurés sur les limites de son "libéralisme". Cela dit, il est heureux qu'il se soit tout de même placé sur une voie dont il devra durablement assumer la portée : "être libre, ce n'est pas faire ce que l'on veut mais vouloir ce que l'on fait." Dans le flou de ses propos, nous sommes nombreux à souhaiter connaître sa définition du concept de "servitude", ainsi que le degré de la servitude auquel il n'est pas prêt à renoncer. Ce n'est pas tout de déclarer sa foi dans la Liberté. Encore faut-il en assumer le sens.
Il précise d'ailleurs sa pensée sur des sujets sensibles : "La gauche doit rester le parti de l'impôt", "La gauche a toujours été le parti des fonctionnaires, c'est à dire des agents de l'Etat." En consacrant le principe d'un statut dérogatoire pour le service de l'Etat, il vient contredire ses autres positions. Je ne reconnais pas un fonctionnaire en tant que tel mais en tant qu'enseignant, magistrat, guichetier au service des impôts... Par la fonction plutôt que le statut. Un prof ne sert pas l'Etat, il sert avant tout ses élèves et leur(s) famille(s). Un infirmier d'hôpital public ne sert pas l'Etat mais les patients. Bertrand va devoir réécrire sa copie avant de gagner en crédibilité auprès des libéraux. A ce jour, il reste ardent défenseur de l'impôt, des 35 heures, du statut de la fonction publique et de tout ce qu'il dénonce avec de grands mots pour faire croire à la modernité de sa pensée.
Je crois toutefois que nous devons féliciter Bertrand Delanoë pour cette audace qui place ce débat de fond sur le devant de la scène. Les prochaines années verront probablement s'opposer, à droite comme à gauche, les étatistes et les libéraux. Et sur ce point, Delanoë a raison : "Sarkozy n'est pas libéral, il est conservateur. Il l'a prouvé à plusieurs reprises : étatiste, protectionniste, il impose à tous les échelons l'omniprésence d'un Etat que dans le même temps il désarme". Mais est-ce tellement différent à gauche ?"
22:08 Publié dans VIE POLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : delanoe, veron, liberal, democrate, socialiste, royal, bruno morin













