16 août 2008
LETTRE DU PART LIBERAL DEMOCRATE
Bilan estival de la première année de gouvernement du président SARKOSY
" Tonte estivale
Depuis un an, le gouvernement n'a cessé de se montrer créatif dans la conception de nouveaux impôts. Nous sommes partis en vacances avec la taxe sur la téléphonie mobile, nous risquons de revenir avec une taxe sur les glaces, les boissons sucrées et tout ce qui nous aide à garder le moral dans ces temps difficiles (Bercy bloque pour le moment, mais pour combien de temps ?). Entre les deux, nous avons gagné une taxe sur les mutuelle de santé et une hausse d’au moins 1 % des cotisations retraite sur les 3 prochaines années. Bref, les fausses bonnes idées ne prennent pas de vacances.
Pour ne pas rester passifs devant cette hyper créativité fiscale, nous vous invitons à participer à notre université d'été du 5 au 7 septembre en Bourgogne (renseignements sur www.universiteliberale.fr). Cet évènement vous permettra d’entendre les analyses de grande qualité de différentes personnalités libérales, notamment Nicolas Lecaussin, Jacques de Guénin, Jean-Louis Caccomo, Vincent Bénard ou Philippe Nataf. Et si vous souhaitez passer à l'action, contactez-nous pour vous impliquer dans la vie du Parti Libéral Démocrate, nos équipes seront très heureuses de vous aider. "
Président et Gouvernement Libéraux... ailleurs peut être mais certainement pas en France .....
18:50 Publié dans VIE POLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : parti liberal democrate, union centriste, udf, impot
28 juillet 2008
UN AN DE PRESIDENCE SARKOSY
Voici plus d'un an Nicolas Sarkosy était élu Président de la République dans de bonnes conditions électorales sur un programme de réformes et sur un discours de rupture.
Une fois l'anniversaire passé, les débats parlementaires au repos et la logique estivale ayant imposé un rythme plus tranquille, il est temps de "jeter un premier coup d'oeil" sur l'année écoulée.
Le Parti Libéral Démocrate (PLD), ni groupie ou opposant professionnel s'est essayé, avec sérénité d'évaluer le chemin accompli :
"Quel bilan les libéraux peuvent-ils tirer de cette année de "rupture" ? Les réformes, quoique nombreuses, restent globalement superficielles. Après plusieurs décennies d'immobilisme, il semble bien difficile à Nicolas Sarkozy de changer brutalement de rythme. Plus inquiétant, elles manquent de cohérence lorsqu'elles ne sont pas carrément néfastes.
Pas grand chose de réjouissant avec six nouveaux impôts, un Grenelle de l'environnement qui promet d'être dévastateur s'il est mis en oeuvre, un rapport Attali apparemment enterré. Certes, les Français souhaitent la poursuite des réformes structurelles, mais avec davantage de rigueur et un peu moins de "bling-bling" (ce qui explique la meilleure image de François Fillon).
Parmi les 55 réformes engagées, nous pouvons tout de même nous satisfaire d'avoir vu tomber plusieurs tabous : la représentativité syndicale, l'autonomie des universités, la flexibilité du travail, la remise en question des corporatismes ou la baisse des effectifs de l'Etat. Mais avec le dosage homéopathique de ces réformes, les Français risquent de se prendre le mur bien avant l'horizon lointain.
Après un an à l'Elysée, Nicolas Sarkozy semble avoir compris ses erreurs de forme, mais aussi de fond. S'il ne veut pas se chiraquiser, il lui faut maintenir le rythme des changements. Mais s'il veut réussir, il lui faut se recentrer sur la croissance, seule manière efficace de s'attaquer au chômage et au déclin du pouvoir d'achat, préoccupations majeures des Français.
Or, la croissance obéit à des règles universelles. En France, elle reste bridée par des blocages structurels qu'il ne tient qu'à lui de faire sauter. Ce sera l'enjeu de la Loi de Réforme de l'Economie. Marché du travail, enseignement et l'Etat, voilà les 3 axes de réforme incontournables auxquels il va devoir s'attaquer rapidement s'il veut que ses effets positifs se fassent sentir avant la fin de son mandat. C'est le moment d'écouter les libéraux et de mettre en oeuvre leurs recommandations dans ces domaines."
Il y a donc encore beaucoup à faire pour progresser réellement dans le sens du retour aux équilibres et certainement revoir le mode de gouvernance actuell fondé sur la recette "discours de rupture" associé à "réforme homéopathique".
Et si nous essayons le dyptique "discours pédagigue et serein avec des réformes d'ampleur" ?? tous les indicateurs montrent que les Français sont désormais convaincus de la nécéssité de réformes même si par principe ils ne souhaitent pas être les premiers touchés.
Pour en savoir plus : http://www.lepartiliberal.fr/
Voir dans ce blog la note du 10 juin dernier : le libéralisme ca marche : l'exemple de la nouvelle Zélande
06:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : parti liberal democrate, sarkosy, centre, udf, union cnetrsite, bruno morin
11 juillet 2008
qu'est ce que le liberalisme ? première approche du Parti Liberal Democrate
Qu'est-ce que le libéralisme ?
Libéralisme - Propriété intellectuelle - Propriété privée
La pensée libérale est née en Europe au siècle des Lumières avec des penseurs tels que Jean-Baptiste Say, Turgot, avant de connaître un développement important au cours du XIXème siècle avec Alexis de Tocqueville, Benjamin Constant et Frédéric Bastiat.
Tous ont partagé la même préoccupation majeure : placer l'individu au centre de la société. L'Homme est doté de droits lui conférant la liberté de vivre, de penser, d'agir et de posséder. Cette doctrine doit permettre l'épanouissement de chacun, rendre l'économie plus efficace dans l'intérêt de tous, à commencer par les plus démunis.
Le libéralisme n'est certainement pas la loi du plus fort, il protège au contraire les droits du plus faible en dégageant les perspectives que lui interdisent les privilèges et les rentes.
Beaucoup voient aujourd'hui dans le libéralisme une doctrine essentiellement économique. Il s'agit là d'un contresens majeur.
Le libéralisme est d'abord une philosophie qui stipule que toute personne jouit de droits imprescriptibles qui sont la vie, la liberté, la propriété, (la déclaration de 1789 ajoute la résistance à l'oppression, composante essentielle des trois droits précédents) et qu'il peut jouir de ces droits tant qu'il ne porte pas atteinte à ceux d'une autre personne.
Ne peuvent être sanctionnés que les actes portant atteinte à ces droits. Enfin, l'individu est responsable des conséquences de ses choix, tant pour lui même qu'envers les autres individus. Il ne peut se soustraire à ses fautes éventuelles, ces fameuses "atteintes aux droits d'autrui".
Aucun groupe, aucune communauté, aucune collectivité ne peut imposer ses comportements, ses choix de vie, à une personne, au motif qu'il appartient à cette collectivité. Aucun individu ne peut être privé de ses droits sous quelque raison que ce soit, et notamment la race, la religion, le sexe, les opinions politiques ou religieuses, etc. De même, aucun individu ne peut jouir de "plus de droits" qu'un autre, ne peut voir sa vie, sa propriété, sa liberté mieux garantie qu'un autre. C'est le concept clé de "l'égalité en droits", article premier de la déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789.
Les libéraux souhaitent que chacun soit libre de mener sa vie comme il l'entend, de s'associer à autrui et de contribuer à la dynamique d'une société civile forte. La notion de responsabilité est au cœur de leur pensée, elle est indissociable de celle de liberté. Bien qu'ayant participé à l'émergence de cette pensée universelle, la France reste l'un des derniers pays occidentaux à refuser de s'engager sur la voie choisie par ses partenaires depuis trente ans. Tous ont constaté que les solutions libérales favorisent l'épanouissement de l'individu, le recul de la pauvreté et la la prospérité générale.
Ces dernières décennies, les libéraux ont reçu de nombreux prix Nobel d'Economie, notamment Friedrich von Hayek et Milton Friedman. Une grande figure contemporaine du libéralisme, Muhammad Yunus, s'est vu décerner le prix Nobel de la Paix pour être devenu une autorité dans la lutte contre la grande pauvreté avec le microcrédit
Pour approfondir : Wikiliberal
21:24 Publié dans VIE POLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : parti liberal democrate, liberalisme, mansoque, bruno morin
04 juillet 2008
LE PARTI LIBERAL DEMOCRATE COMMUNIQUE
Nous sommes heureux de vous proposer notre première université d’été libérale qui se tiendra dans un manoir en Bourgogne les 5, 6 et 7 septembre (le vendredi 5 étant une journée libre avec conférence en fin d’après-midi). Vous aurez l’occasion, tout au long de ce week-end, de faire connaissance avec des libéraux venus de toute la France dans une ambiance à la fois studieuse et festive.
Conférences-débats et atekiers avec des intervenants d’une grande qualité animeront les journées de samedi et de dimanche. Samedi, notre soirée commencera avec un méchoui dans le parc et se terminera en musique. Vous logerez dans l’une des nombreuses chambres du manoir ou dans un gîte proche.
Dimanche, nous parlerons stratégie. Entre Nicolas Sarkozy qui réforme dans tous les sens et Bertrand Delanoë qui se déclare presque libéral, quelle place et quelles perspectives pour nos idées ? Quelles doivent être les priorités dans notre discours ? Nous débattrons ainsi tous ensemble de l’avenir de notre combat politique.
Cette université libérale s’adresse aussi bien aux membres du PLD qu’à tous les libéraux non-partisans qui veulent se retrouver dans un cadre convivial pour participer aux travaux et mener une réflexion commune.
Dès maintenant réservez votre week end et inscrivez vous vite !!
http://www.universiteliberale.wordpress.com
- Henri Lepage, Economiste, fondateur de l’Institut Turgot, de l’Institut Euro 92 avec Alain Madelin, auteur notamment de “Demain le libéralisme” et “Pourquoi la propriété“
- Jean-Louis Caccomo, Docteur en Sciences économiques, Maître de Conférence à l’Université de Perpignan, auteur des fameuses “Chroniques en liberté“
- Nicolas Lecaussin, auteur de “Cet Etat qui tue la France” et de “L’absolutisme efficace : enquête sur la présidence de Nicolas Sarkozy“
- Bertrand Lemennicier, Professeur de Droit et Sciences Economiques à Paris II - Assas, membre de la célèbre Société du Mont Pèlerin, administrateur de l’ALEPS, auteur de nombreux ouvrages dont ”La morale face à l’économie“
- Jacques de Guénin, auteur de “Logique du libéralisme” et “ATTAC ou l’intoxication des personnes de bonne volonté“
- Philippe Nataf, dirige les Editions Charles Coquelin qui publient des ouvrages de Hazlitt, Mises, Rothbard entre autres
- Vincent Bénard, président de l’Institut Hayek, auteur de “Le logement : crise publique, remèdes privés“
- Jacob Arfwedson du réseau Stockholm Network, qui interviendra sur le thème des retraites
20:35 Publié dans VIE POLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : parti liberal democrate, aurelien veron, bruno morin
08 juin 2008
LES LIBERAUX ET LA REUNION DE L'UNION CENTRISTE DU 29 JUIN PROCHAIN A PARIS
LES LIBERAUX qui les premiers avaient pris leur distance avec l'UDF mourante, assassinée en interne par les zélotes du mouvement democrate , sans pour autant être séduits par la démarche de ralliement du nouveau centre s'etaient réfugiés depuis dans l'abstention politique ou dans la création de structures regroupant uniquement la famille libérale.
Ces LIBERAUX assistent avec sympathie et interêt à la démarche de ceux qui tentent de ressusciter la famille UDF dans la tradition, l'éthique et les principes qui ont toujours fait l'histoire et l'originalité de l'UDF dans le paysage politique Français.
Les dirigeants LIBERAUX, accompagnés de votre serviteur, seront présents au SENAT le 29 juin prochain en tant qu'observateurs à la journée d'étude et de prospective de l'Union Centriste.
Il seront recus par le sénateur Jean ARTHUIS dès le 2 juillet suivant pour faire le point sur la réunion du 29 juin et les perpectives et le degré de cooperation ou de rapprochement possible entre les familles centristes et libérales ;
Le 04 sera particulièrement bien représenté puisque votre serviteur sera l'un des trois libéraux reçus par le senateur ARTHUIS pour réflechir au devenir de la famille Liberale centriste en France.
Dans l'intervalle, je suis attentif à toute remarque, prise de position de nature a faire vivre le débat avec nos amis centriste et pour ou contre un rapprochement entre ces deux familles.
Bruno Morin, centre droit depuis 1978 au Parti Republicain dans l'UDF, à Démocratie Liberale, retour à L'UDF suite au refus d'intégrer l'UMP, Parti Liberal Democrate aujourd'hui.
brunomorinav@free.fr pour vos suggestions et remarques
22:30 Publié dans VIE POLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : parti liberal democrate, aurelien veron, bruno morin
10 mai 2008
LE PARTI LIBERAL DEMOCRATE EST NE
20.04.2008
Communiqué du Parti Liberal Démocrate
Au terme d’une assemblée constituante, le Parti Libéral Démocrate est né. Son ambition est simple : promouvoir un discours libéral fédérateur pour les libéraux de toutes origines et de toutes sensibilités, obtenir des élus qui défendent les valeurs libérales dans l’arène politique.
Il n’aura échappé à personne qu’un certain nombre d’entre nous viennent d’Alternative Libérale. Il s'agit de bien plus que « du rififi chez les libéraux », comme l’a titré Le Figaro. Cette « scission » résulte avant tout d’une divergence stratégique profonde entre le noyau dur qui verrouille AL depuis l'origine et une bonne partie de la communauté libérale qui s’en est rapidement désintéressée. On peut certes se poser la question de savoir si deux partis libéraux sont vraiment nécessaires. AL et le Parti Libéral Démocrate ne concernent pas le même public. Déjà aujourd'hui, nous attirons à nous des sympathisants qu'AL n'intéressait pas pour des raisons de ligne ou de stratégie. Alors que l'attente d'une formation libérale est forte au moment où l'échiquier politique entre dans une phase de décomposition rapide, je suis profondément optimiste pour notre avenir. Et après tout, personne n’est plus favorable à la concurrence que les libéraux, même sur le marché de la politique. A chacun de trouver sa place.
Le Parti Libéral Démocrate tiendra un discours clair afin d’être être d’abord entendu là où les libéraux sont attendus. Nous proposerons des réponses aux enjeux de la mondialisation et des délocalisations qui inquiètent tant les Français. Nous évoquerons la réforme de l’Etat, de la fiscalité. Et cela ne nous interdira nullement de surprendre sur des thèmes plus inattendus pour un public qui connaît mal le libéralisme : solidarité et protection sociale, enseignement et égalité des chances, sécurité et libertés, immigration, etc.
Dans un pays où les électeurs persistent à se classer sur une échelle bipolaire, l'arrogance de nous situer au-dessus serait stérile. Par conséquent, nous assumerons le fait que nos partenaires naturels sont au centre droit et à droite à ce jour, et pas à gauche où le rejet des fondements du libéralisme reste trop fort. Il est triste que la gauche française soit encore si éloignée de la modernité du travaillisme anglo-saxon, et nous espérons qu’elle évoluera dans cette direction au cours des prochaines années. En attendant, c'est au sein d'une partie de la droite française, qui n’est pas pour autant libérale, que nous trouvons une compatibilité avec nos idées. Nos affinités nous portent vers elle, sans remettre notre identité en question.
L’avenir nous dira si notre pari est bon. L'avenir nous dira si nous avons répondu de manière satisfaisante aux préoccupations des libéraux de ainsi que des Français qui commencent à désespérer de ne voir aucun changement dans le déclin de notre pays. De manière plus prosaïque, notre organisation est en train de se mettre en place. Il faudra patienter un peu pour en savoir plus. En attendant, n’hésitez pas à me contacter.
12:01 Publié dans VIE POLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : liberal, pld, parti liberal democrate, aurelien veron, bruno morin












