28 novembre 2008

COMMUNIQUE DU PARTI LIBERAL DEMOCRATE

 

Logo_majuscules_envol.JPGLe gouvernement lance un fonds plus spéculatif que souverain

 

« Nicolas Sarkozy a annoncé le lancement d’un fond souverain français, le Fonds Stratégique d'Investissement, doté de 20 milliards d’euros. La France ne dispose hélas pas des ressources adéquates pour le financer. Est-ce bien raisonnable d’endetter une fois de plus les Français pour spéculer à crédit ? L’Etat se considère-t-il plus compétent que les professionnels des marchés financiers pour s’engager dans ce type d’opérations à effet de levier ? En cherchant à ériger ainsi une ligne Maginot pour protéger nos entreprises des prétendus « prédateurs étrangers », le gouvernement fait fausse route et met en péril notre économie. Pour assurer le retour de la croissance et assurer leur développement, nos entreprises ont besoin des capitaux étrangers, des marchés extérieurs et, surtout, de vraies réformes. 

Les fonds souverains permettent à des pays disposant de ressources énergétiques ou d’une balance commerciale très largement excédentaire de recycler leur épargne nationale en investissements de longue durée. En France, nous avons un déficit public annuel proche de 50 Mds d’euros, et un fort endettement public, sans même parler des engagements de retraite qui n’apparaissent pas au bilan de l’Etat. Par conséquent, il n’est pas raisonnable d’accroître cet endettement de 20 Mds pour démarrer ce fonds qui s’annonce surtout spéculatif avec un fort effet de levier.

Par ailleurs, on expose le contribuable à un double risque si on substitue une gestion plus politique à l’approche économique. Celui de l’inefficacité de l’action du fonds, et celui d’encourir des pertes. Ces 20 Mds d’euros sont dérisoires face aux milliers de milliards des fonds souverains, des fonds de pension et des autres acteurs financiers majeurs. Ces décisions non économiques risquent d’aboutir à des pertes importantes qui viendront alourdir davantage la dette publique qui n’en a pas besoin. Surtout si elles sont prises par des fonctionnaires qui ne maîtrisent pas la gestion du risque. 

Enfin, plutôt que de qualifier les investisseurs étrangers de « prédateurs », n’oublions pas qu’ils représentent avant tout une aubaine pour obtenir davantage de capitaux et ouvrir de nouveaux marchés. Rappelons qu’EDF n’hésite pas à acheter des fleurons énergétiques étrangers, et que la banque française BNP Paribas a réalisé une belle opération dans son développement en rachetant la banque Fortis de l’Etat belge, qui n’a pas ce genre de préjugé. Alors que nos entreprises disposent d’un fort potentiel de croissance avec leurs capacités d’exportation et de développement à l’étranger, le repli protectionniste pourrait bien les étouffer davantage.  

Plus que jamais, les entreprises françaises doivent être libérées de leurs entraves actuelles. C’est la condition essentielle pour que notre économie s’en sorte le plus vite et que l’emploi reparte. L’urgence est à la simplification du marché du travail et à l’allègement des prélèvements et des charges administratives pesant sur leur activité. Assumons enfin nos talents, et profitons des ouvertures qu’offre la mondialisation ! »

 

08 novembre 2008

communiqué du parti Liberal democrate

02 octobre 2008

AURELIEN VERON PUBLIE SUR SON BLOG : Crise du libéralisme ou crise de l’interventionnisme

Logo_majuscules_envol.JPGveron.jpgCrise du libéralisme ou crise de l’interventionnisme ? http://aurel.hautetfort.com

L’accélération de la crise financière a abouti au plus grand plan interventionniste de l’histoire des Etats-Unis. Après la nationalisation de Fannie Mae et Freddy Mac et la quasi-nationalisation de l’assureur AIG, le gouvernement américain cherche à mettre en place un fond de reprise des actifs douteux avec 700 milliards de dollars d’argent public. La vague de nationalisations de banques atteint aujourd’hui l’Europe. Nicolas Sarkozy annonce la fin d’un prétendu « laissez-faire », notion pourtant inconnue dans notre pays. Ce retour en force de l’Etat marque-t-il la fin du libéralisme ?

Personne ne peut nier la responsabilité des banques dans les excès des dernières années. Elles le payent au prix fort par une restructuration brutale du paysage bancaire : liquidation de Lehman Brothers et Washington Mutual, dépeçage de Merril Lynch, de Wachovia, etc. Hélas, l’ampleur du choc va aussi avoir des répercussions sur notre vie à tous. Comment ne pas comprendre la colère du citoyen qui subit les erreurs d’un univers qu’il ne connaît  pas ? A y regarder de plus près, le premier responsable de cette crise est-il vraiment ce fameux « marché libre » si décrié par Nicolas Sarkozy ? Que penser du rôle des mauvaises interventions publiques et des mauvaises réglementations ?

Pour commencer, le laxisme de la banque centrale américaine est partiellement responsable de « l’exubérance irrationnelle » du crédit. Cet argent facile, trop abondant, a grisé les banques ainsi que les particuliers et les entreprises qui se sont collectivement surendettés. En 1980, la dette du secteur financier représentait 21 % du PIB américain et celle de l’ensemble de l’économie américaine, 163 %. En 2007, ces chiffres étaient de 116 % et 346 % ! Si Alan Greenspan a su gérer les crises qu’ont traversé les Etats-Unis pendant son long mandat à la tête de la Fed, il n’a hélas pas eu la sagesse de resserrer le robinet monétaire en période de croissance. Les Américains vont devoir ajuster leur comportement au resserrement nécessaire du crédit. L’envolée du crédit n’a rien à voir avec le libéralisme mais relève bien de la responsabilité de la banque centrale, un monopole public.

Deuxième coupable, les institutions parapubliques Fannie Mae, créée par Franklin Roosevelt en 1938 en réponse à la crise de 1929, et Freddy Mac son petit frère apparu en 1970. Ces dernières ont repris aux banques 56 % des nouveaux crédits hypothécaires en 2007, portant leur part de l’ensemble des crédits immobiliers américains à 40 %. Pire, elles l’ont fait sans évaluation appropriée de la qualité des emprunteurs.  Dans ces conditions, était-ce bien sage de laisser ces GSE (Government Sponsored Enterprise) conserver un portefeuille d’une valeur de $ 5.200 milliards pour seulement $ 80 milliards de fonds propres? Elles l’ont fait sous la pression d’objectifs politiques qui leur étaient assignés par le gouvernement américain, en échange d'avantages fiscaux et comptables. Cette opacité intrigue d’ailleurs les parlementaires américains depuis de nombreuses années, sans qu’aucun ne parvienne jamais à ouvrir une enquête sur leurs comptes jusqu’au scandale récent. Le fait que ces institutions pilotées par l’Etat aient financé les camps républicain et démocrate n’y est sans doute pas pour rien. L’Etat a donné sa caution morale et financière à des comportements irresponsables dans des proportions gigantesques. Nous sommes loin du « marché libre » tant décrié.

Les marchés assurent une gestion responsable du risque …tant qu’aucune institution d’Etat ne vient fausser sa perception en le délestant partiellement des risques encourus ou en les incitant à prendre des risques excessifs. Critiquer le pilier financier du capitalisme nous fait revivre la montée des populismes dans les années 30. L’affreux spéculateur était alors désigné comme responsable de tous les maux pour mieux dissimuler la responsabilité des Etats. N’oublions pas que les marchés financiers constituent le moteur de la croissance mondiale. Tenir des propos démagogiques sur cette dynamique d’innovation et d’allocation des capitaux présente des dangers pour le monde. Les marchés sont imparfaits, tumultueux. Ils se corrigent parfois dans la douleur. Mais ils ne peuvent faillir dans une telle ampleur sans intervention majeure de  l’Etat.

Le secteur bancaire des Etats-Unis est le plus réglementé de tous, et l’empilement des textes (Sarbanes-Oxley, nouvelles normes comptables, Bâle II etc) n’a pas permis d’éviter le désastre. Plutôt que d’augmenter l’opacité de cette stratification, attaquons-nous aux sources de cette crise. Nous devons féliciter Jean-Claude Trichet pour sa rigueur monétaire et encourager la BCE à garder ce cap une fois la crise passée, malgré les assauts répétés de Nicolas Sarkozy. Cette sagesse a évité aux banques européennes de connaître les excès de leurs concurrentes américaines. Nous devons aussi garder à l’esprit que les acteurs économiques doivent rester pleinement responsables de leurs risques, sans être partiellement déchargées de cette responsabilité par des instances publiques dont la caution, au final, est le contribuable.

Le plus importants, pour les Français, c’est de garder à l’esprit le fait que cette crise internationale rend les réformes plus nécessaires que jamais. Alors qu’elle risque d’aggraver encore les difficultés de financement que connaissent depuis plusieurs mois entreprises et particuliers en France, le gouvernement doit agir rapidement. Au lieu de multiplier les taxes en tous genres qui asphyxient notre économie (financement du RSA, Grenelle de l’environnement, etc.), il doit libérer au plus vite les entreprises et les investisseurs des contraintes administratives et financières excessives qui les pénalisent. A défaut, nous risquons la récession  et une probable remontée du chômage et un appauvrissement général.

30 septembre 2008

Nicolas Sarkozy défend le capitalisme mais...

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Editorial

"Nicolas Sarkozy défend le capitalisme mais...
...ne résiste pas à la tentation démagogique d'exiger qu'on punisse les coupables. Dans ce marasme, Nicolas Sarkozy préfère détourner la vindicte populaire, certes justifiée, vers des coupables tout désignés. La finance internationale, le bouc émissaire idéal de toutes les crises. Contrairement aux "gentils entrepreneurs", les "méchants financiers" sont mal connus. Ils constituent une cible idéale car ils ne communiquent pas auprès du grand public pour défendre leur cause.

Pourtant, qui sont les responsables ? Les Américains se sont tous collectivement surendettés avec 20 années d'argent rendu facile par une planche à billets qui tournait à plein régime. De l'emprunteur qui choisit de mettre sa situation personnelle en danger au banquier qui octroie des crédits sans regarder la qualité de l'emprunteur, tous les acteurs de la chaine du crédit ont leur part de responsabilité dans la crise actuelle, et particulièrement l'Etat par ses institutions irresponsables comme Fannie Mae et Freddy Mac, ses incitations malheureuses et ses réglementations inappropriées. Tous payent aujourd'hui le prix de ces erreurs : les actionnaires perdent leur investissement, les créanciers risquent de devoir sacrifier une partie de leurs prêts, les ménages surendettés perdront une partie de leurs biens, et le contribuable devra financer le plan de sauvetage pour éponger les erreurs de l'Etat. "L'exubérance irrationnelle" du crédit est terminée. Particuliers ou entrepreneurs, nous devrons tous nous ajuster à cette nouvelle donne : emprunter de l'argent vaudra cher dorénavant.

Pourquoi Sarkozy n'a-t-il pas dénoncé l'argent facile de la Fed, et n'a-t-il pas félicité la sagesse de la BCE ? Pourquoi n'a-t-il pas dénoncé la folie des agences parapubliques Fannie Mae et Freddy Mac, pourquoi n'a-t-il pas dénnoncé la sur-réglementation américaine qui a tant fragilisé le monde de la banque et de l'assurance, pourquoi ne dénonce-t-il pas les incitaions publiques à augmenter massivement les crédits immobiliers sans une vigilance adéquate ? Non, c'est électoralement plus porteur de cogner sur la "finance internationale" que de dénoncer l'incurie de l'interventionnisme étatique dont il est le défenseur le plus vigoureux cette semaine.
Heureusement, Sarkozy a un bon point pour lui : il continuera sur la voie des réformes. Pourvu qu'elles soient bonnes. Car la France est elle aussi promise à une crise financère grave si elle ne prend pas le taureau par les cornes concernant l'explosion prévisible des retraites et de la sécurité sociale dans les 10 années qui viennent. Et nous savons qu'après plus de 30 ans de déficits ininterrompus, nous ne disposons pas des mêmes marges de manoeuvres financières que les Etats-Unis."

http://www.lepartiliberal.fr/

16 août 2008

LETTRE DU PART LIBERAL DEMOCRATE

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Bilan estival de la première année de gouvernement du président SARKOSY

" Tonte estivale

·     Editorial

Depuis un an, le gouvernement n'a cessé de se montrer créatif dans la conception de nouveaux impôts. Nous sommes partis en vacances avec la taxe sur la téléphonie mobile, nous risquons de revenir avec une taxe sur les glaces, les boissons sucrées et tout ce qui nous aide à garder le moral dans ces temps difficiles (Bercy bloque pour le moment, mais pour combien de temps ?). Entre les deux, nous avons gagné une taxe sur les mutuelle de santé et une hausse d’au moins 1 % des cotisations retraite sur les 3 prochaines années. Bref, les fausses bonnes idées ne prennent pas de vacances.

 

 

Pour ne pas rester passifs devant cette hyper créativité fiscale, nous vous invitons à participer à notre université d'été du 5 au 7 septembre en Bourgogne (renseignements sur www.universiteliberale.fr). Cet évènement vous permettra d’entendre les analyses de grande qualité de différentes personnalités libérales, notamment Nicolas Lecaussin, Jacques de Guénin, Jean-Louis Caccomo, Vincent Bénard ou Philippe Nataf. Et si vous souhaitez passer à l'action, contactez-nous pour vous impliquer dans la vie du Parti Libéral Démocrate, nos équipes seront très heureuses de vous aider. "

Président et Gouvernement Libéraux... ailleurs peut être mais certainement pas en France .....

28 juillet 2008

UN AN DE PRESIDENCE SARKOSY

Logo_majuscules_envol.JPGVoici plus d'un an Nicolas Sarkosy était élu Président de la République dans de bonnes conditions électorales sur un programme de réformes et sur un discours de rupture.

Une fois l'anniversaire passé, les débats parlementaires au repos et la logique estivale ayant imposé un rythme plus tranquille, il est temps de "jeter un premier coup d'oeil" sur l'année écoulée.

Le Parti Libéral Démocrate (PLD), ni groupie ou opposant professionnel s'est essayé, avec sérénité d'évaluer le chemin accompli :

"Quel bilan les libéraux peuvent-ils tirer de cette année de "rupture" ? Les réformes, quoique nombreuses, restent globalement superficielles. Après plusieurs décennies d'immobilisme, il semble bien difficile à Nicolas Sarkozy de changer brutalement de rythme. Plus inquiétant, elles manquent de cohérence lorsqu'elles ne sont pas carrément néfastes.

Pas grand chose de réjouissant avec six nouveaux impôts, un Grenelle de l'environnement qui promet d'être dévastateur s'il est mis en oeuvre, un rapport Attali apparemment enterré. Certes, les Français souhaitent la poursuite des réformes structurelles, mais avec davantage de rigueur et un peu moins de "bling-bling" (ce qui explique la meilleure image de François Fillon).

Parmi les 55 réformes engagées, nous pouvons tout de même nous satisfaire d'avoir vu tomber plusieurs tabous : la représentativité syndicale, l'autonomie des universités, la flexibilité du travail, la remise en question des corporatismes ou la baisse des effectifs de l'Etat. Mais avec le dosage homéopathique de ces réformes, les Français risquent de se prendre  le mur bien avant l'horizon lointain.

Après un an à l'Elysée, Nicolas Sarkozy semble avoir compris ses erreurs de forme, mais aussi de fond. S'il ne veut pas se chiraquiser, il lui faut maintenir le rythme des changements. Mais s'il veut réussir, il lui faut se recentrer sur la croissance, seule manière efficace de s'attaquer au chômage et au déclin du pouvoir d'achat, préoccupations majeures des Français.

Or, la croissance obéit à des règles universelles. En France, elle reste bridée par des blocages structurels qu'il ne tient qu'à lui de faire sauter. Ce sera l'enjeu de la Loi de Réforme de l'Economie. Marché du travail, enseignement et l'Etat, voilà les 3 axes de réforme incontournables auxquels il va devoir s'attaquer rapidement s'il veut que ses effets positifs se fassent sentir avant la fin de son mandat. C'est le moment d'écouter les libéraux et de mettre en oeuvre leurs recommandations dans ces domaines."

Il y a donc encore beaucoup à faire pour progresser réellement dans le sens du retour aux équilibres et certainement revoir le mode de gouvernance actuell fondé sur la recette "discours de rupture" associé à "réforme homéopathique".

Et si nous essayons le dyptique "discours pédagigue et serein avec des réformes d'ampleur" ?? tous les indicateurs montrent que les Français sont désormais convaincus de la nécéssité de réformes même si par principe ils ne souhaitent pas être les premiers touchés.

Pour en savoir plus : http://www.lepartiliberal.fr/

 Voir dans ce blog la note du 10 juin dernier : le libéralisme ca marche : l'exemple de la nouvelle Zélande

11 juillet 2008

qu'est ce que le liberalisme ? première approche du Parti Liberal Democrate

Extrait du site du parti Liberal democrate :

Qu'est-ce que le libéralisme ?

Libéralisme - Propriété intellectuelle - Propriété privée

La pensée libérale est née en Europe au siècle des Lumières avec des penseurs tels que Jean-Baptiste Say, Turgot, avant de connaître un développement important au cours du XIXème siècle avec Alexis de Tocqueville, Benjamin Constant et Frédéric Bastiat.

Tous ont partagé la même préoccupation majeure : placer l'individu au centre de la société. L'Homme est doté de droits lui conférant la liberté de vivre, de penser, d'agir et de posséder. Cette doctrine doit permettre l'épanouissement de chacun, rendre l'économie plus efficace dans l'intérêt de tous, à commencer par les plus démunis.

Le libéralisme n'est certainement pas la loi du plus fort, il protège au contraire les droits du plus faible en dégageant les perspectives que lui interdisent les privilèges et les rentes.

Beaucoup voient aujourd'hui dans le libéralisme une doctrine essentiellement économique. Il s'agit là d'un contresens majeur.

Le libéralisme est d'abord une philosophie qui stipule que toute personne jouit de droits imprescriptibles qui sont la vie, la liberté, la propriété, (la déclaration de 1789 ajoute la résistance à l'oppression, composante essentielle des trois droits précédents) et qu'il peut jouir de ces droits tant qu'il ne porte pas atteinte à ceux d'une autre personne.

Ne peuvent être sanctionnés que les actes portant atteinte à ces droits. Enfin, l'individu est responsable des conséquences de ses choix, tant pour lui même qu'envers les autres individus. Il ne peut se soustraire à ses fautes éventuelles, ces fameuses "atteintes aux droits d'autrui".

Aucun groupe, aucune communauté, aucune collectivité ne peut imposer ses comportements, ses choix de vie, à une personne, au motif qu'il appartient à cette collectivité. Aucun individu ne peut être privé de ses droits sous quelque raison que ce soit, et notamment la race, la religion, le sexe, les opinions politiques ou religieuses, etc. De même, aucun individu ne peut jouir de "plus de droits" qu'un autre, ne peut voir sa vie, sa propriété, sa liberté mieux garantie qu'un autre. C'est le concept clé de "l'égalité en droits", article premier de la déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789.

Les libéraux souhaitent que chacun soit libre de mener sa vie comme il l'entend, de s'associer à autrui et de contribuer à la dynamique d'une société civile forte. La notion de responsabilité est au cœur de leur pensée, elle est indissociable de celle de liberté. Bien qu'ayant participé à l'émergence de cette pensée universelle, la France reste l'un des derniers pays occidentaux à refuser de s'engager sur la voie choisie par ses partenaires depuis trente ans. Tous ont constaté que les solutions libérales favorisent l'épanouissement de l'individu, le recul de la pauvreté et la la prospérité générale.

Ces dernières décennies, les libéraux ont reçu de nombreux prix Nobel d'Economie, notamment Friedrich von Hayek et Milton Friedman. Une grande figure contemporaine du libéralisme, Muhammad Yunus, s'est vu décerner le prix Nobel de la Paix pour être devenu une autorité dans la lutte contre la grande pauvreté avec le microcrédit

Pour approfondir : Wikiliberal

http://www/le partiliberal.com

04 juillet 2008

LE PARTI LIBERAL DEMOCRATE COMMUNIQUE

Logo_majuscules_envol.JPGNous sommes heureux de vous proposer notre première université d’été libérale qui se tiendra dans un manoir en Bourgogne les 5, 6 et 7 septembre (le vendredi 5 étant une journée libre avec conférence en fin d’après-midi). Vous aurez l’occasion, tout au long de ce week-end, de faire connaissance avec des libéraux venus de toute la France dans une ambiance à la fois studieuse et festive.

Conférences-débats et atekiers avec des intervenants d’une grande qualité animeront les journées de samedi et de dimanche. Samedi, notre soirée commencera avec un méchoui dans le parc et se terminera en musique. Vous logerez dans l’une des nombreuses chambres du manoir ou dans un gîte proche.

Dimanche, nous parlerons stratégie. Entre Nicolas Sarkozy qui réforme dans tous les sens et Bertrand Delanoë qui se déclare presque libéral, quelle place et quelles perspectives pour nos idées ? Quelles doivent être les priorités dans notre discours ? Nous débattrons ainsi tous ensemble de l’avenir de notre combat politique.

Cette université libérale s’adresse aussi bien aux membres du PLD qu’à tous les libéraux non-partisans qui veulent se retrouver dans un cadre convivial pour participer aux travaux et mener une réflexion commune.

Dès maintenant réservez votre week end et inscrivez vous vite !!

http://www.universiteliberale.wordpress.com

Les intervenants confirmés sont pour l’instant : 

Logo_majuscules_envol.JPG

 

08 juin 2008

LES LIBERAUX ET LA REUNION DE L'UNION CENTRISTE DU 29 JUIN PROCHAIN A PARIS

LES LIBERAUX qui les premiers avaient pris leur distance avec l'UDF mourante, assassinée en interne par les zélotes du mouvement democrate , sans pour autant être séduits par la démarche de ralliement du nouveau centre s'etaient réfugiés depuis dans l'abstention politique ou dans la création de structures regroupant uniquement la famille libérale.

Ces LIBERAUX assistent avec sympathie et interêt à la démarche de ceux qui tentent de ressusciter la famille UDF dans la tradition, l'éthique et les principes qui ont toujours fait l'histoire et l'originalité de l'UDF dans le paysage politique Français.

Les dirigeants LIBERAUX, accompagnés de votre serviteur, seront présents au SENAT le 29 juin prochain en tant qu'observateurs à la journée d'étude et de prospective de l'Union Centriste.

Il seront recus par le sénateur Jean ARTHUIS dès le 2 juillet suivant pour faire le point sur la réunion du 29 juin et les perpectives et le degré de cooperation ou de rapprochement possible entre les familles centristes et libérales ;

Le 04 sera particulièrement bien représenté puisque votre serviteur sera l'un des trois libéraux reçus par le senateur ARTHUIS pour réflechir au devenir de la famille Liberale centriste en France.

Dans l'intervalle, je suis attentif à toute remarque, prise de position de nature a faire vivre le débat avec nos amis centriste et pour ou contre un rapprochement entre ces deux familles.

Bruno Morin, centre droit depuis 1978 au Parti Republicain dans l'UDF, à Démocratie Liberale, retour à L'UDF suite au refus d'intégrer l'UMP, Parti Liberal Democrate aujourd'hui.

brunomorinav@free.fr pour vos suggestions et remarques

 

10 mai 2008

LE PARTI LIBERAL DEMOCRATE EST NE

20.04.2008

Communiqué du Parti Liberal Démocrate

 

Au terme d’une assemblée constituante, le Parti Libéral Démocrate est né. Son ambition est simple : promouvoir un discours libéral fédérateur pour les libéraux de toutes origines et de toutes sensibilités, obtenir des élus qui défendent les valeurs libérales dans l’arène politique.

 

Il n’aura échappé à personne qu’un certain nombre d’entre nous viennent d’Alternative Libérale. Il s'agit de bien plus que « du rififi chez les libéraux », comme l’a titré Le Figaro. Cette « scission » résulte avant tout d’une divergence stratégique profonde entre le noyau dur qui verrouille AL depuis l'origine et une bonne partie de la communauté libérale qui s’en est rapidement désintéressée. On peut certes se poser la question de savoir si deux partis libéraux sont vraiment nécessaires. AL et le Parti Libéral Démocrate ne concernent pas le même public. Déjà aujourd'hui, nous attirons à nous des sympathisants qu'AL n'intéressait pas pour des raisons de ligne ou de stratégie. Alors que l'attente d'une formation libérale est forte au moment où l'échiquier politique entre dans une phase de décomposition rapide, je suis profondément optimiste pour notre avenir. Et après tout, personne n’est plus favorable à la concurrence que les libéraux, même sur le marché de la politique. A chacun de trouver sa place.

 

Le Parti Libéral Démocrate tiendra un discours clair afin d’être être d’abord entendu là où les libéraux sont attendus. Nous proposerons des réponses aux enjeux de la mondialisation et des délocalisations qui inquiètent tant les Français. Nous évoquerons la réforme de l’Etat, de la fiscalité. Et cela ne nous interdira nullement de surprendre sur des thèmes plus inattendus pour un public qui connaît mal le libéralisme : solidarité et protection sociale, enseignement et égalité des chances, sécurité et libertés, immigration, etc.

 

Dans un pays où les électeurs persistent à se classer sur une échelle bipolaire, l'arrogance de nous situer au-dessus serait stérile. Par conséquent, nous assumerons le fait que nos partenaires naturels sont au centre droit et à droite à ce jour, et pas à gauche où le rejet des fondements du libéralisme reste trop fort. Il est triste que la gauche française soit encore si éloignée de la modernité du travaillisme anglo-saxon, et nous espérons qu’elle évoluera dans cette direction au cours des prochaines années. En attendant, c'est au sein d'une partie de la droite française, qui n’est pas pour autant libérale, que nous trouvons une compatibilité avec nos idées. Nos affinités nous portent vers elle, sans remettre notre identité en question. 

 

L’avenir nous dira si notre pari est bon. L'avenir nous dira si nous avons répondu de manière satisfaisante aux préoccupations des libéraux de ainsi que des Français qui commencent à désespérer de ne voir aucun changement dans le déclin de notre pays. De manière plus prosaïque, notre organisation est en train de se mettre en place. Il faudra patienter un peu pour en savoir plus. En attendant, n’hésitez pas à me contacter.

http://aurel.hautefort.com

http://brunomorin.hautefort.com