17 septembre 2008
TZIPI LIVNI ; prochain premier Ministre d'ISRAEL
Le Parti KADIMA (centre), parti fondé par
Ariel SHARON pour renouveler le monde politique Israelien et avancer sur le chemin de la paix , vient de porter ce soir à sa tête l'actuel Ministre des affaires étrangères, Tsipora LIVNI.
Le score annoncé par les medias Israeliens se situent entre 47 et 49 % la placant nettement devant les trois autres candidats.
TSIPI LIVNI, ancienne agent secret membre du MOSSAD, est une des premières personnalités politiques ayant ouvertement parlé de la création d'un Etat Palestinien en Cisjordanie, à avoir fermement soutenu Ariel Sharon dans sa volonté d'évacuer l'intégralité de la bande de Gaza et de se dire prête à restituer à ce nouvel etat palestinien la quasi totalité de la Cisjordanie ..... même si elle n'est pas prête à une quelconque concession sur l'est de Jerusalem.
Le 12 novembre 2005, elle est la première personnalité politique de droite à prendre la parole pendant la commémoration officielle des dix ans de l'assassinat d'Yitzhak Rabin. Le 1er décembre 2005, elle déclare que la barrière de séparation que construit l'État hébreu en Cisjordanie constituera la future frontière avec les Palestiniens : « On n'a pas besoin d'être un génie pour voir que cette barrière aura des implications sur la future frontière » « Ce n'était pas la raison de son installation mais cette barrière pourrait avoir des implications politiques ».
Tzipi Livni est la première membre d'un gouvernement israélien à faire la distinction entre les attaques palestiniennes visant des cibles militaires israéliennes et les attaques terroristes contre des civils. Elle déclare ainsi à la télévision américaine, le 28 mars 2006 : «Somebody who is fighting against Israeli soldiers is an enemy and we will fight back, but I believe that this is not under the definition of terrorism, if the target is a soldier.»
Le poste de chef du Parti KADIMA, majoritaire à la KNESSET ( parlement Israelien) la conduit quasi automatiquement à occuper le poste de nouveau premier Ministre d'israel, seconde femme à occuper ce poste après Golda MEIR.
Ne nous trompons pas de débats, Tsipi LIVNI n'est pas une colombe, pas plus que ne l'était Golda MEIR l'autre femme politique, premier Ministre d'Israel pour laquelle, malgré la différence de couleur politique, elle confesse volontiers son admiration. Tsipi LIVNI est comme son mentor en politique Areil SHARON, une réaliste qui va se donner les moyens d'avancer sur le chemin de la paix même si pour cela l'un à évacué complètement Gaza et l'autre ne cache pas ne pas être opposée à la creation d'un Etat Palestinien.
C'est très probablement une des meilleures chances de faire évoluer un dossier qui depuis des années et malgré les bonnes volontés de part et d'autre n'as toujours choisi que de suivre le pire des scenarios ..

Biographie : Tzipora (Tzipi) Livni est née à Tel Aviv le 5 juillet 1958.
Depuis son élection à la Knesset en 2001 comme député du Likoud, elle a occupé de nombreux postes dans divers gouvernements. Elle est 2e vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères depuis le 4 mai 2006.
En 2006, elle est classée comme la 40e femme la plus puissante au monde par le magazine Forbes. En 2007, elle est classée 39e.
Tzipi Livni est née à Tel Aviv le 5 juillet 1958 et y vit toujours. Elle est mariée et mère de deux enfants. Elle est la fille de Eitan Livni, un immigré d'origine polonaise, qui fut directeur des opérations de l'Irgoun et organisa à ce titre l'attentat contre l'hôtel King David en 1946, puis fut membre du Likoud et parlementaire. Elle a été lieutenant dans l'armée et a travaillé quatre ans au Mossad au début des années 1980. Elle est diplomée de la faculté de droit de Bar Ilan, et a exercé en tant qu'Avocate, spécialisée dans le droit public et commercial.
23:24 Publié dans LE MONDE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : kadima, centre, tsipi livni, etat palestinien
28 juillet 2008
UN AN DE PRESIDENCE SARKOSY
Voici plus d'un an Nicolas Sarkosy était élu Président de la République dans de bonnes conditions électorales sur un programme de réformes et sur un discours de rupture.
Une fois l'anniversaire passé, les débats parlementaires au repos et la logique estivale ayant imposé un rythme plus tranquille, il est temps de "jeter un premier coup d'oeil" sur l'année écoulée.
Le Parti Libéral Démocrate (PLD), ni groupie ou opposant professionnel s'est essayé, avec sérénité d'évaluer le chemin accompli :
"Quel bilan les libéraux peuvent-ils tirer de cette année de "rupture" ? Les réformes, quoique nombreuses, restent globalement superficielles. Après plusieurs décennies d'immobilisme, il semble bien difficile à Nicolas Sarkozy de changer brutalement de rythme. Plus inquiétant, elles manquent de cohérence lorsqu'elles ne sont pas carrément néfastes.
Pas grand chose de réjouissant avec six nouveaux impôts, un Grenelle de l'environnement qui promet d'être dévastateur s'il est mis en oeuvre, un rapport Attali apparemment enterré. Certes, les Français souhaitent la poursuite des réformes structurelles, mais avec davantage de rigueur et un peu moins de "bling-bling" (ce qui explique la meilleure image de François Fillon).
Parmi les 55 réformes engagées, nous pouvons tout de même nous satisfaire d'avoir vu tomber plusieurs tabous : la représentativité syndicale, l'autonomie des universités, la flexibilité du travail, la remise en question des corporatismes ou la baisse des effectifs de l'Etat. Mais avec le dosage homéopathique de ces réformes, les Français risquent de se prendre le mur bien avant l'horizon lointain.
Après un an à l'Elysée, Nicolas Sarkozy semble avoir compris ses erreurs de forme, mais aussi de fond. S'il ne veut pas se chiraquiser, il lui faut maintenir le rythme des changements. Mais s'il veut réussir, il lui faut se recentrer sur la croissance, seule manière efficace de s'attaquer au chômage et au déclin du pouvoir d'achat, préoccupations majeures des Français.
Or, la croissance obéit à des règles universelles. En France, elle reste bridée par des blocages structurels qu'il ne tient qu'à lui de faire sauter. Ce sera l'enjeu de la Loi de Réforme de l'Economie. Marché du travail, enseignement et l'Etat, voilà les 3 axes de réforme incontournables auxquels il va devoir s'attaquer rapidement s'il veut que ses effets positifs se fassent sentir avant la fin de son mandat. C'est le moment d'écouter les libéraux et de mettre en oeuvre leurs recommandations dans ces domaines."
Il y a donc encore beaucoup à faire pour progresser réellement dans le sens du retour aux équilibres et certainement revoir le mode de gouvernance actuell fondé sur la recette "discours de rupture" associé à "réforme homéopathique".
Et si nous essayons le dyptique "discours pédagigue et serein avec des réformes d'ampleur" ?? tous les indicateurs montrent que les Français sont désormais convaincus de la nécéssité de réformes même si par principe ils ne souhaitent pas être les premiers touchés.
Pour en savoir plus : http://www.lepartiliberal.fr/
Voir dans ce blog la note du 10 juin dernier : le libéralisme ca marche : l'exemple de la nouvelle Zélande
06:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : parti liberal democrate, sarkosy, centre, udf, union cnetrsite, bruno morin













