« 2008-07 | Page d'accueil | 2008-09 »

30 août 2008

A CHAQUE PROBLEME SA TAXE

Logo_majuscules_envol.JPGLettre d'information du Parti Libéral Démocrate - A chaque problème sa taxe

Pendant que la majorité assiste médusée à l’étrange politique de Nicolas Sarkozy, aucune alternative n’émerge sur la scène politique. Le centre reste fragmenté. La gauche cherche sa voie entre la tentation social-démocrate de Bertrand Delanoë et la déferlante anti-capitaliste d’Olivier Besancenot. Plus que jamais, les Français ont besoin d’entendre la voix du bon sens, une voie libérale, neuve et pragmatique. Cette voix, c’est celle du Parti Libéral Démocrate.

Hélas, il semble que le gouvernement ait choisi de profiter du ralentissement mondial pour se transformer en apôtre de la décroissance. Sans remettre en causes ses propres dépenses toujours pharaoniques, le gouvernement n’hésite pas à mettre en péril notre économie déjà souffreteuse avec une série de nouvelles taxes. Après celles du Grenelle de l’Environnement, aux effets climatologiques plus qu’incertains, nous en paierons aussi de nouvelles sur Internet et sur la téléphonie mobile pour financer l’audiovisuel public sans oublier, étalée sur 3 ans, la hausse de 1% des charges sociales sur le travail. En janvier, nous aurons donc la taxe supplémentaire de 1 % sur les revenus du capital. Sans rompre avec la tradition dirigiste française, le gouvernement a systématisé le principe suivant : à chaque problème sa taxe.

Le nouveau mécanisme du Revenu de Solidarité Active, qui se substituera à différentes aides actuelles, n’est pas inintéressant. Nous aimerions toutefois connaître l’évaluation de son impact économique et social. Mais il vient s’ajouter à un système de protection sociale déjà considérablement étoffé et que personne ne veut alléger et simplifier. Notre modèle social français reste donc profondément injuste et inefficace. En déstructurant le lien social, il entretient la « guerre des deux France » tant dénoncée par Jacques Marseille. Au final, le gouvernement veut continuer à imposer aux Français une surconsommation forcée de prestations publiques, payées au prix fort et sans concurrence. Et nous en sommes réduits au rôle de marionnettes manipulées par des leviers fiscaux au gré des humeurs et de l’inventivité fiscale de gouvernants éphémères.

Plutôt que des nouvelles contraintes, les Français veulent des emplois, une amélioration de leur qualité de vie et un avenir plus souriant. Si le gouvernement maintient une politique sociale ambitieuse, il ne peut se permettre de sacrifier ce qui la finance : la création de richesse. Son devoir est au contraire de libérer les leviers de la croissance. François Fillon ayant annoncé qu’il souhaitait engager (enfin !) des réformes structurelles, voici trois axes que nous lui recommandons :

  • Soulager la vie des entreprises de charges inutiles qui brident leur développement. Ce sont elles qui redonneront des couleurs à notre économie en créant de la richesse et des emplois, en améliorant le niveau de vie général du pays.
  • Libérer le marché du travail de ses rigidités dénoncées par tant d’experts, de droite comme de gauche, pour que les embauches se multiplient et que le chômage ne soit plus une angoisse.
  • L’Etat doit montrer l’exemple, réformer sa structure pour faire mieux avec moins. Les Français exigent légitimement d’en avoir pour leur argent. Si la réduction de la dépense publique devient une priorité, l’Etat doit pouvoir enfin valoriser son capital humain grâce à la suppression du statut spécifique de la fonction publique.
Vous souhaitez vous exprimer sur le sujet, rencontrer des responsables de notre formation implantée dans de nombreuses régions françaises ou apporter votre pierre à l’édifice ? Je vous invite aussi à participer à notre Université d’Eté qui se tiendra du 5 au 7 septembre en Bourgogne, à une heure de TGV de Paris ou de Lyon. Tous les renseignements pratiques se trouvent sur le site www.universiteliberale.fr. Rassemblant des libéraux venus de toute la France (ainsi que d’Italie, de Belgique) dans une ambiance chaleureuse, vous y entendrez des intervenants de qualité, pourrez débattre très librement des réformes que vous considérez prioritaires en termes de libertés politiques, sociales et économiques.
Si vous souhaitez en savoir plus sur le Parti Libéral Démocrate et sur nos propositions, sur notre site (http://www.partiliberaldemocrate.fr/), envoyez-nous un mail (info@p-l-d.fr) ou appelez-nous au 0870 465 704. Nos équipes s’empresseront de répondre à vos questions.

 En vous remerciant de votre attention,

 Aurélien Véron, Président du Parti Libéral Démocrate

23 août 2008

free GILAD SHALIT

s1404604951_4718.jpghttp://www.new.facebook.com/group.php?gid=16835438359&...

http://www.infolive.tv/fr/infolive.tv-26425-israelnews-av...n2451903446_650.jpg

16 août 2008

LETTRE DU PART LIBERAL DEMOCRATE

Logo_majuscules_envol.JPG

 

Bilan estival de la première année de gouvernement du président SARKOSY

" Tonte estivale

·     Editorial

Depuis un an, le gouvernement n'a cessé de se montrer créatif dans la conception de nouveaux impôts. Nous sommes partis en vacances avec la taxe sur la téléphonie mobile, nous risquons de revenir avec une taxe sur les glaces, les boissons sucrées et tout ce qui nous aide à garder le moral dans ces temps difficiles (Bercy bloque pour le moment, mais pour combien de temps ?). Entre les deux, nous avons gagné une taxe sur les mutuelle de santé et une hausse d’au moins 1 % des cotisations retraite sur les 3 prochaines années. Bref, les fausses bonnes idées ne prennent pas de vacances.

 

 

Pour ne pas rester passifs devant cette hyper créativité fiscale, nous vous invitons à participer à notre université d'été du 5 au 7 septembre en Bourgogne (renseignements sur www.universiteliberale.fr). Cet évènement vous permettra d’entendre les analyses de grande qualité de différentes personnalités libérales, notamment Nicolas Lecaussin, Jacques de Guénin, Jean-Louis Caccomo, Vincent Bénard ou Philippe Nataf. Et si vous souhaitez passer à l'action, contactez-nous pour vous impliquer dans la vie du Parti Libéral Démocrate, nos équipes seront très heureuses de vous aider. "

Président et Gouvernement Libéraux... ailleurs peut être mais certainement pas en France .....

15 août 2008

OU EN SOMMES NOUS : les jeux, Poutine, la georgie... la meilleure analyse des renoncements Européens

Article écrit par Gerard BAKER publié ce jour 15 août 2008 dans "The Time" de Londres ; repris dans la newsletter internationale du "Washington Post"

From "The Times", August 15, 2008

Georgia: Europe wins a gold medal for defeatism

Sarkozy's ‘peace in our time' deal is a reminder of what could happen if the EU wins more clout.

To some, China's muscular domination of the Olympic medal table is a powerful allegory of the shifting balance of global power. A far better and more literal testimony to the collapse of the West may be seen in the distinctly weak-kneed response to Russian aggression in Georgia by what is still amusingly called the transatlantic alliance.

Once again, the Europeans, and their friends in the pusillanimous wing of the US Left, have demonstrated that, when it come to those postmodern Olympian sports of synchronized self-loathing, team hand-wringing and lightweight posturing, they know how to sweep gold, silver and bronze.

There's a routine now whenever some unspeakable act of aggression is visited upon us or our allies by murderous fanatics or authoritarian regimes. While the enemy takes a victory lap, we compete in a shameful medley relay of apologetics, defeatism and surrender.

The initial reaction is almost always self-blame and an expression of sympathetic explanation for the aggressor's actions. In the Russian case this week, the conventional wisdom is that Moscow was provoked by the hot-headed President Saakashvili of Georgia. It was really all his fault, we are told.

It ought not to be necessary to point out the differences between Saddam Hussein's Iraq and Mr Saakashvili's Georgia, but for those blinded by moral relativism, here goes - Georgia did not invade its neighbours or use chemical weapons on their people. Georgia did not torture and murder hundreds of thousands of its own citizens. Georgia did not defy international demands for a decade and ignore 18 UN Security Council resolutions to come clean about its weapons programmes.

And unlike Iraq under Saddam, Georgia is led by a democratically elected president who has pushed this once dank backwater of the Soviet Union, birthplace of Stalin and Beria, towards liberal democracy and international engagement.

The Kosovo analogy has a more resonant ring of plausibility to it and has been heavily exploited by the Russians in defence of their actions. But it too is specious. It is true that South Ossetia and Abkhazia, like Kosovo within Serbia, are ethnic-minority-majority regions within a state that they dislike. But that's where the parallel ends.

Unlike Serbia, Georgia has not been conducting a campaign of “ethnic cleansing” against the people of these provinces. In the 1990s Serbia had firmly established its aggressive intentions towards its minorities with ugly genocidal wars against Croatia and Bosnia. And in any case the two Georgian enclaves have been patrolled by Russian “peacekeepers” for the past 15 years.

We need to be morally clear about what is going on in Georgia. Perhaps Mr Saakashvili was a little reckless in seeking to stamp out the separatist guerrillas. But to suggest that he somehow got what he deserved is tantamount to saying that a woman who dresses in a miniskirt and high heels and gets drunk in a bar one night is asking to be raped.

If shifting moral blame won't relieve us of our responsibilities then surely defeatism will. Whoever is right or wrong, the critics say, we can't do anything about it. In the past week, the familiar parade of clichés has been rolled out to explain why it is all hopeless. The Russian bear, pumped up by all that oil wealth, is reasserting power in its own backyard. The US and Europe, their energy sapped by endless wars in Iraq and Afghanistan, can only stand by and watch.

There's something odd about listening to European governments speak about the futility of diplomacy. They are the ones who usually insist that military force alone can achieve little and who say that diplomacy must be given a chance. But now they seem to say that, since we can't stop Russia militarily, there is nothing else we can do.

But we can make life very uncomfortable for Mr Putin. Russia is not the Soviet Union. Its recent (relative) prosperity depends on its continuing integration into the global economy. It sets great store by the recognition that it gains from a seat at the high table with the great powers in the G8. It wants to elevate that status farther by joining the World Trade Organisation and the Organisation for Economic Co-operation and Development.

Punitive measures will hurt us too, of course: Russia could cause trouble over Iran and holds an alarmingly large quantity of US official debt. It could play havoc with the West's energy supplies.

The Europeans don't much like the idea of any of this. So this week they demonstrated the same sort of resolve that they showed in the Balkans in the early 1990s, when they stood by as genocide unfolded on their own continent.

Nicolas Sarkozy, the French President, in his capacity as head pro tempore of the EU, came back from a trip to Moscow and Tbilisi, waving a piece of paper and acclaiming peace in our time.

But the one-sided ceasefire that he negotiated was more or less dictated to him by Mr Putin. It not only left the Russian military in place in the disputed enclaves. It allowed them free rein to continue operations inside the rest of Georgia.

That disastrous piece of European diplomacy finally seems to have stirred the US into tougher action. Goaded by John McCain, who has been brilliantly resolute in his measure of Russian intentions over the past few years, the Bush Administration at last dropped its credulous embrace of Mr Putin and upped the ante with direct military assistance to Georgia and threats of tougher diplomatic action.

But we should never forget what Mr Sarkozy and his EU officials got up to this week. There can be no clearer indication of the perils that threaten the West if the EU gets its way and wins more clout in the world.

This, remember, is the same EU that wants to take over foreign and security policy from member states, an institution that is always eager to pump itself up at the expense of democratic institutions in those member states, but which crumbles into puny submission when faced with authoritarian bullying overseas.

It was a great Frenchman, Baron Pierre de Coubertin, who founded the modern Olympic movement on the famous principle that “the important thing is not winning but taking part”.

The EU today seems to have adapted that slogan to fit its own desired global role - the important thing is taking part and not winning.

Dommage que pour lire une analyse critique, pertinente et raisonnée, en un mot, journalistique, il faille désormais aller lire la presse anglo-saxonne .. et pratiquer l'anglais !!

08 août 2008

MANIFESTATION A PEKIN

 

logoRSF_FR.gif

Manifestez devant le stade olympique de Pékin

Cybermanif - contre la censure sur le web

Edito RSF

La Chine a trahi ses promesses d'améliorer la situation des droits de l'homme avant les Jeux olympiques. Une centaine de journalistes et cyberdissidents sont emprisonnés et la censure est toujours omniprésente dans la presse et sur Internet. Les autorités ont interdit toute manifestation pendant les JO à Pékin. Malgré ces graves violations de la liberté d'expression dans toute la Chine, des chefs d'Etat, de gouvernement et des membres de familles royales ont décidé d'assister à la cérémonie d'ouverture le 8 août 2008. Nous refusons de cautionner ainsi le régime de Pékin. Manifestez avec nous devant le stade olympique de Pékin !

Quand les Jeux Olympiques riment avec répression.
 
Alors que les JO s'ouvrent à Pékin, plus de 50 cyberdissidents et 30 journalistes sont derrière les barreaux, notamment HU JIA, un célèbre blogueur Chinois, arrêté en décembre 2007. Il est l'un des prisonniers "olympiques", détenus pour avoir critiqué l'organisation des JO . Les autorités n'ont fait aucun geste réel avant les Jeux Olympiques : pas de libérations de prisonniers d'opinion, pas de moratoire sur la peine de mort et le maintien des camps de réeducation par le travail.
-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
badge olympique.jpg
Message de Bruno Morin
Ce matin Reporters Sans Frontières a pu pendant une vingtaine de minutes émettre sur les ondes radio chinoises au profit des droits de l'homme et de la liberté au Tibet ; devant le verrouillage total des autorités chinoises malgré les promesses effectuées auprès du CIO pour obtenir les Jeux Olympiques et en faire à l'image d'hitler et des jeux de Berlin en 1936 une pure opération de propagande, il y a peu de possibilités de faire entendre des voix discordantes sur place au profit des droits de l'homme, contre la peine de mort, contre les camps de réeducation ( au moment ou chacun rend hommage à SOLJENITSINE "découvreur" du goulag) et pour la liberté du TIBET .

Vous pouvez cependant manifester votre opposition au regime chinois en allant
manifester virtuellement à PEKIN devant le stade olympique sur le site de RSF :


http://www.rsfbeijing2008.org/ftp/cybermanifPekin/ (couper/coller l'adresse dans votre moteur de recherches)

Toutes les notes