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25 juin 2008
COMMUNIQUE DE THIERRY CORNILLET
Thierry CORNILLET, ancien Président national du Parti Radical, Secrétaire National de l'UDF, député-maire de Montélimar avant son élection au Parlement Européen pour notre région.
IL est avec le Sénateur Jean ARTHUIS, organisateur de la réunion de l'UNION CENTRISTE dimanche prochain au Sénat, réunissant tous les centristes ne se reconnaissent ni dans le Modem , ni dans le Nouveau Centre et qui se posent en heritiers directs de l'UDF née en 1978 ;
C'est cette union qui est suivie avec beaucoup d'intérêt par les liberaux du PARTI LIBERAL DEMOCRATE qui pour certains avaient quitté l'UDF dans le sillage d'Alain MADELIN, qui assisteront en tant qu'observateurs à cette réunion avant d'en rencontrer les responsables.
Thierry CORNILLET, homme de conviction mais aussi d'ouverture et d'écoute a toujours essayé jusqu'à présent de suivre et de garder le contact avec cette comète qui suit un chemin imprévisible qu'est devenu le Modem.
Le communiqué dont le texte suit çi-après démontre que même un homme d'ouverture ne peut que renoncer à faire entendre son point de vue au sein du Modem dont la strategie est le fait d'un seul, système de pouvoir et de décision qui est même dénoncé en interne par des thuriféraires de monsieur Bayrou tels que Corinne Lepage.
Le Modem continue sa strategie d'enfermement qui lui fait perdre, l'un après l'autre ses meilleurs éléments.
Communiqué de presse
UNE CONSULTATION SANS GRANDE « SIGNIFICATION »
Plusieurs éléments nous ont amené à cette décision:
Nous sommes dans une logique de rassemblement de tous les centristes dont le point d'orgue sera la journée du dimanche 29 juin au Sénat.
Nous avions envisagé le dépôt d'une contribution pour la consultation nationale du MODEM prévue début juillet.
A la réflexion nous ne le ferons pas.
Défendre une motion au sein du MODEM, dont beaucoup d'adhérents restent nos amis, est susceptible d’être instrumentalisé et de nous faire passer pour des diviseurs et donc rajouter un élément de confusion au débat.
Les conditions même du scrutin, et l’absence de campagne préalable, l’établissement de la liste électorale nous font craindre « un verrouillage » de cette consultation qui, de fait, n’aura pas grande signification.
Très attachés au dialogue serein qui doit s’établir au sein de la « diaspora centriste », nous préférons consacrer notre énergie à la réussite de la journée du dimanche 29 juin et à la mise en œuvre de notre nécessaire rassemblement.
Les membres du Bureau Exécutif de l’UDF MODEM :
Thierry Cornillet, Député européen; Yves Detraigne, Sénateur; Françoise Ferat, Sénatrice; Philippe Nogrix, Sénateur; Catherine Morin-Desailly, Sénatrice.
14:13 Publié dans VIE POLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : union cntrsite, modem, bruno morin
24 juin 2008
CLEARSTREAM / la véritable victime : la liberté de la presse
Nous apprenons ce jour, que suite aux différentes condamnations dont il a fait l'objet le journaliste d'investigation Denis Robert qui a mené toute la partie investigations sur les mecanismes bancaires liés à la banque CLEARSTREAM jette l'éponge et s'interdit désormais tout commentaire ou interview.. à ce propos ;
Nul doute que l"homme a mené ses investigations sans s'exclure de ses propres à-priori, passions et point de vue sur un certain monde bancaire.
Son travail , tout perfectible qu'il soit et nous ne sommes normalement pas des enfants incapables de prendre du recul vis a vis de ses conclusions, a contribué à nous éclairer sur le travail d'une partie du monde bancaire, au sein même de l'Union Européenne, travail qui nous était jusqu'alors complètement inconnu.
Nul doute aussi qu'il ne faut pas attendre du monde politique qui a fait de ce dossier un champ de bataille entre ambitions concurrentes, de peser pour apporter un peu de clarté sur le fond de cette affaire comme sur les pratiques bancaires invoquées par monsieur Denis Robert, bien au contraire.
Une fois de plus, le monde politique, qui se refugie derrière un monde judiciaire qui tout en faisant son travail ne peut éviter de voir ses décisions politiquement utilisées, cherche a nous convaincre selon le fameux prinicpe :
"circulez il n'y a rien a voir"
Cela mérite bien un coup de chapeau à monsieur Denis Robert, jounaliste d'investigation métier manifestement de plus en plus difficile à exercer, qui sans être un saint dans l'histoire, a plutôt joué dans le sens de la manifestation de la vérité.
Bruno Morin
déclaration de Denis Robert sur son blog :
http://www.ladominationdumonde.blogspot.com
09:28 Publié dans LA PENSEE UNIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : clearstream, de villepin, sarkosy, bruno morin
22 juin 2008
URBANISME COMMERCIAL : LE COUP D'ARRET JUDICIAIRE
Depuis plusieurs semaines, le Parlement discute d'une loi dite de modernisation de l'économie (LME) dont l'objectif officiel et de permettre aux français de récupérer du pouvoir d'achat.
L'une des mesures phare de ce texte est de relever le seuil de déclenchement d'une autorisation administrative d'ouverture d'une grande surface fixé pour l'instant à 300 m2 pour le porter à 1.000 m2.
Ce texte a été adopté en première lecture par l'Assemblée Nationale le 18 juin dernier et le Sénat doit commencer son examen le 30 juin prochain, et ce pour une adoption probable à la rentrée.
"Il n'y a qu'une mesure qui fera baisser les prix en France. C'est la mesure qui consiste à augmenter le seuil jusqu'à 1.000 m2, donc à autoriser (les enseignes de hard-discount allemandes) Aldi et Lidl à installer leurs formats partout où ils en ont envie, parce que leur métier c'est de faire baisser les prix",
a déclaré sur LCI le 12 juin dernier, Jacques Perrilliat, président de l'Union des commerces de centre-ville (UCV). Il faut dire que l'UCV regroupe les grands magasins (Printemps, Galeries Lafayette et Bon Marché), ainsi que l'enseigne de centre-ville Monoprix, filiale commune de Casino et Galeries Lafayette.
Par contre l'Union professionnelle artisanale (UPA) et la fédération des PME (CGPME) craignent que cette mesure affecte le petit commerce.
Mais l'enjeu pour le commerce de centre ville est peut être ailleurs.
La commission Attali, sur ce point, avait déjà proposé de changer les règles du jeu après avoir constaté l'absence très claire de liens entre la politique d'urbanisme en local et les décisions d'autorisations de nouvelles implantations commerciales. Il suffit de voir nos entrées de ville pour en être convaincu . Tout système reposant uniquement sur le permis de construire communal paraît déficient en termes d'organisation urbaine car il ne traite naturellement que le cas particulier.
La commission Attali a suggéré de se référer aux SCOT(schémas de cohérence territoriale) même si les SCOT sont pour l'instant des pétitions de principe à défaut de réalisations concrètes.
Les juridictions ont soit bien percu le message ou en sont arrivées aux mêmes conclusions à travers le prisme juridique.
En effet le tribunal administratif de Versailles a considéré le 8 avril dernier (requête n°0707895) qu'un POS pouvait interdire dans une zone, pour des motifs d'urbanisme, l'exercice de certaines activités commerciales , sans porter atteinte à la liberté du commerce et de l'industrie ou au droit de propriété ' deux prinicpes de valeurconstitutionelle en droit français).
Le POS concerné interdisait l'implantation d'agence immobilières et bancaires dans une zone de centre-ville et ce pour la protection des commerces traditionnels ..... qui ne pense pas a Manosque et à son évolution des dernières années !!
Certes il faut attendre que cette décision devienne définitive, ce qu'en tant que citoyen, j'espère vivement ...
Bruno MORIN
"N° 13 : PLAN D’AMENAGEMENT ET D’URBANISME – Types d’occupation ou d’utilisation du sol interdits.
L’article L. 123-1 du code de l’urbanisme prévoit que les plans locaux d’urbanisme peuvent, notamment, préciser l’affectation des sols, selon les usages qui peuvent en être fait ou la nature des activités qui peuvent être exercées. En application de ces dispositions, les auteurs du plan local d’urbanisme d’une commune ont pu, dans le règlement relatif à la zone UA, interdire toute nouvelle implantation de bureaux et de services en rez-de-chaussée, le long d’une avenue du centre-ville, sans porter une atteinte illégale à la liberté du commerce et de l’industrie ou au droit de propriété, dans la mesure où cette interdiction n’est ni générale ni absolue.
TA Versailles, 3ème chambre, 8 avril2008, n°00707895, société IMMO-CONCEPT." extrait de la lettre n°1 de mai 2008 du tribunal adminstratif de Versailles
Voir dans ce blog le 29 janvier dernier ; " Le rapport RIVIERE sur le coeur de ville"
Voir dans ce blog le 26 janvier dernier ; " Le rapport ROCHEFORT sur le commerce en ville"
Voir dans ce blog le 21 janvier dernier ; " Le rapport ATTALI : chiche"
Pour commencer à savoir de quoi on parle .......
19:07 Publié dans LA PENSEE UNIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : grandes surfaces ; ubanisme commercial, seuil, loi lme, bruno morin
Don d'organes : en parler avec ses proches
Don d'organes : en parler avec ses proches ;
Publié le 20/06/2008 à 11:36 Le Point.fr,Par Anne Jeanblanc -
"Donneur ou pas, je sais pour mes proches et ils savent pour moi."
Car s'il existe bien un registre national des refus, en France, sur lequel tout individu ne voulant pas donner ses organes après son décès peut s'inscrire, il n'y a pas de registre recensant les personnes souhaitant le faire. Actuellement, nous sommes tous considérés comme des donneurs potentiels, à moins d'avoir exprimé notre opposition. C'est ce que l'on appelle le "consentement présumé". En l'absence d'inscription sur le registre des refus, la famille du défunt doit systématiquement être interrogée, même si ce dernier était porteur d'une carte de donneur (car celle-ci n'a aucune valeur légale).
Pour simplifier la situation, la fédération France Adot demande la création d'un registre recensant les volontaires, dans une lettre ouverte adressée à plusieurs ministères, dont celui de la Santé, et à l'ensemble des parlementaires. La fédération note que le nombre de greffes a augmenté en 2007 et que, pour la première fois, le taux de refus a baissé, passant de 31 à 28 %. Mais la pénurie est toujours trop importante, avec 227 décès de patients en attente d'un organe en 2007. Soutenue par l'acteur Richard Berry, qui a donné un rein à sa soeur en 2005, France Adot propose différentes mesures pour augmenter le nombre de donneurs et changer la vision du don d'organes. Notamment la possibilité pour les enfants de se prononcer, dès l'âge de 13 ans, sur un éventuel don.
- Pour obtenir la carte de donneur en local : brunomorinav@free.fr
Voir dans ce blog le 11 juin dernier ; " TRANS-FORME : le sport, la greffe et le don d'organes"
13:51 Publié dans SANTE, SECURITE SOCIALE, RETRAITES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : don d'organe, bruno morin, france adot, agence de la biomédecine
18 juin 2008
REA DE MANOSQUE comment l'ARH fonctionne (3)
La DRASS PACA nous explique clairement sur son site comment fonctionne l'ARH dans la détermination des caractéristiques et des perspectives d'offre locale de soins :
http://www.paca.sante.gouv.fr/
Nous avons donc la grille de réponse probable de la direction de l'ARH PACA s'agissant de l'ouverture d'un service de réanimation supprimé il y a quelques années dans l'hôpital actuel sans d’ailleurs beaucoup de réaction à l'époque.
Le Schéma Régional de l'Organisation Sanitaire (SROS) est arrêté, pour une durée de 5 ans, par le directeur de l'agence régionale de l'hospitalisation après avis du comité régional de l'organisation sanitaire.
Il est arrêté sur la base d'une évaluation des besoins de santé de la population et de leur évolution compte tenu des données démographiques et épidémiologiques et des progrès des techniques médicales et après une analyse, quantitative et qualitative, de l'offre de soins existante.
L'actuel a été arrêté en 2006 et s'applique jusqu'en 2011.
Il prend en compte les orientations du plan régional de santé publique. Il a pour objet :
· de définir les objectifs en vue d'améliorer la qualité, l'accessibilité et l'efficience de l'organisation sanitaire.
· de prévoir et susciter les évolutions nécessaires de l'offre de soins préventifs, curatifs et palliatifs afin de répondre aux besoins de santé physique et mentale.
· de susciter les adaptations et les complémentarités de l'offre de soins, ainsi que les coopérations, notamment entre les établissements de santé.
Il tient compte de l'articulation des moyens des établissements de santé avec la médecine de ville et le secteur médico-social et social ainsi que de l'offre de soins des régions limitrophes et des territoires frontaliers.
Le SROS comporte une annexe qui précise :
- Les objectifs quantifiés de l'offre de soins par territoires de santé, par activités de soins,
- Les évolutions nécessaires à la réalisation de ces objectifs.
Sur la base du SROS les établissements établissent pour une durée maximale de 5 ans, sur la base du projet médical, leur projet d'établissement qui définit les objectifs généraux de l'établissement dans le domaine médical et des soins infirmiers.
Il détermine les moyens d'hospitalisation, de personnel et d'équipement de toute nature dont l'établissement doit disposer pour réaliser ses objectifs.
Le projet d'établissement est soumis à l'approbation du directeur de l'ARH.
Sur la base du projet approuvé, l'établissement sollicitent les autorisations nécessaires à sa mise en œuvre.
Les autorisations, délivrée par le Directeur de l'ARH, sont accordées lorsque le projet :
· répond aux besoins de santé de la population identifiés par le SROS
· est compatible avec les objectifs fixés par le schéma et son annexe
· satisfait à des conditions d'implantation et à des conditions techniques de fonctionnement.
Pour l’instant et ce dont nous sommes sur en fonction des déclarations publiques du directeur de l’hôpital, c’est que le nouvel hôpital a été conçu pour satisfaire « les conditions techniques de fonctionnement d’un service de réanimation ».
Pour la mise en œuvre de son projet d'établissement, l'établissement peut négocier avec l'ARH un contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens.
Les contrats pluriannuels déterminent les orientations stratégiques des établissements en tenant compte des objectifs du SROS et définissent les conditions de mise en œuvre de ces orientations, notamment dans le cadre du projet médical et du projet d'établissement approuvé. Ils décrivent les transformations que l'établissement s'engage à opérer.
En conséquence et pour être armés dans la discussion avec l’ARH, il est essentiel d’avoir connaissance du SROS opposable jusqu’en 2011 et du contrat pluriannuel de l’hôpital de Manosque.
C’est ce qu’il faut demander aux politiques locaux pour mieux préparer l’argumentaire de justification de l’ouverture d’un service de réanimation à Manosque.. et être crédibles dans cette demande.
Fin des articles 1,2 et 3 sur une méthodologie (probablement parmi d’autres) pour rendre la demande d’ouverture d’un service de rea à Manosque crédible.. …
Bruno MORIN
22:56 Publié dans VIE LOCALE A MANOSQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : arh paca ; hopital, reanimation, manosque, bruno morin
17 juin 2008
La REA DE MANOSQUE : les possibilités juridiques (2)
Le collectif REA de Manosque, a réussi une mobilisation certaine et mis au centre des débats locaux la question d'un service de réanimation dans les locaux du nouvel hôpital de Manosque, service qui n'existait plus à l'hôpital actuel..
Ce succès actuel doit certainement un peu aux efforts de la liste de Gerard Velin pendant la campagne des dernières municipales qui à defaut d'obtenir un quelconque intérêt des autres listes, a manifestement commencé à sensibiliser les Manosquins à cette situation.
Ce succès a obligé les politiques locaux comme les Représentants de l'Etat à s'intéresser à la question et même à venir se précipiter pour certains au collectif pour le fameux " je vous ai compris", à adhérer au collectif avant de partir probablement contents ........ d'avoir "déminé" en ce qui les concernaient les éventuels effets explosifs de ce dossier.( à l'exception notable de Martine Carriol dont la sincérité dans ce combat n'est pas contestable).
Attendez vous, messieurs du Comité , à les revoir pour l'enterrement de première classe du service rea avec des mines de circonstances.
Pourtant, ces politiques détiennent SEULS la clef du succès de cette démarche à travers de trois combats à mener :
- Le Referendum d'Initiative Locale : L'organisation sur le bassin d'emploi d'un referendum d'initiative locale par tous les Maires des Communes concernées : en effet, le meilleur nargument de l'ARH PACA pour refusre l'ouverture d'un service REA est notre "taux d'évasion" médicale ; en clair combien d 'entre nous quand ils ont le choix de se faire soigner sur Manosque descendent le faire à Aix en Provence ou Marseille .. .. Ce taux est semble-t-il très élevé sur la region.
Seule un réferendum d'initiative local avec une particpation et un rsultat massif.. qui comporte donc l'engagement implicte de rester se faire soigner à manosque est de nature à faire réfélchir les politiques te les adminsitratifs !!
- Le contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens : Comme précisé dans mon article précédent sur le même sujet, les rapports entre L'ARH PACA et l'hôpital de Manosque sont régis par un "contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens".
Le Maire de Manosque, Président du Conseil d'Administration de l'Hôpital sait donc l'essentiel, c'est à dire ce qu'il contient, les delais pour négocier sa modification et éventuellement les engagements pris pour le nouvel hôpital; avec un tel document et des "combattants au sein du conseil d'adminsitration de l'hôpital, la contestation prend une autre dimension qui n'a plus rien à voir avec la "jacquerie actuelle".
- Le schéma régional d’organisation sanitaire : enfin l'ARH PACA est tenue par un schéma régional d’organisation sanitaire (SROS) qui a pour objet de prévoir et de susciter les évolutions nécessaires de l’offre de soins hospitaliers afin de répondre aux besoins de la population concernée.
Il est réexaminé au moins tous les cinq ans. Il existe deux voies de recours possibles à l’encontre d’un SROS :
Ce schéma régional ou interrégional d’organisation sanitaire est susceptible d’un recours hiérarchique auprès du ministre chargé de la santé. Celui-ci statue alors dans un délai maximum de six mois, après avis du comité national de l’organisation sanitaire et sociale.
Un recours dcontentieux est possible et doit être engagé dans un délai de deux mois à compter de la publication du SROS sous la forme d’un arrêté du directeur de l’agence régionale de l’hospitalisation au recueil des actes administratifs de la préfecture de la région concernée.
Messieurs du Collectif, vous avez démontré une volonté réelle et une citoyenneté responsable pour sensibiliser la population et envahir l'actualité locale : Bravo....
Le combat essentiel commence et il commence par la mise au pied du mur des politiques si vous voulez autre chose que leur bon sentiment et , le moment venu, leur compassion.
Très fraternellement, Bon courage
Bruno Morin
Code de la SANTE PUBLIQUE (autres extraits)
Article L6122-10-1 : Le schéma régional ou interrégional d'organisation sanitaire et les décisions d'autorisation d'activités ou d'équipements matériels lourds sont susceptibles d'un recours hiérarchique auprès du ministre chargé de la santé, qui statue dans un délai maximum de six mois, après avis du Comité national de l'organisation sanitaire et sociale. Ce recours hiérarchique ne constitue pas un préalable obligatoire au recours contentieux.
Article R6122-42 : Le recours hiérarchique prévu à l'article L. 6122-10-1 contre l'arrêté du directeur de l'agence régionale de l'hospitalisation fixant le schéma régional d'organisation sanitaire ou contre les arrêtés portant les schémas interrégionaux prévus aux articles L. 6121-3 et L. 6121-4 est formé dans un délai de deux mois à compter de la publication prévue à l'article R. 6121-3.
Le recours hiérarchique prévu à l'article L. 6122-10-1 contre les décisions de la commission exécutive de l'agence régionale de l'hospitalisation est formé par le demandeur dans un délai de deux mois à partir de la notification de la décision. Lorsque le demandeur a sollicité, en vertu du dernier alinéa de l'article L. 6122-9, la communication des motifs d'une décision implicite de rejet, le délai du recours hiérarchique est prorogé jusqu'à l'expiration de deux mois suivant le jour où les motifs lui auront été communiqués. A l'égard des tiers, ce délai court à compter de la publication de la décision ou de la mention de l'intervention de la décision tacite au recueil des actes administratifs de la préfecture de la région.
Le recours est adressé au ministre chargé de la santé par pli recommandé avec demande d'avis de réception.
Le recours est réputé rejeté à l'expiration d'un délai de six mois à partir de sa réception par le ministre chargé de la santé si aucune décision de sens contraire n'est intervenue dans ce délai.
Le recours hiérarchique formé par un tiers contre une décision d'autorisation prise par la commission exécutive de l'agence régionale de l'hospitalisation est notifié sans délai au bénéficiaire de l'autorisation par lettre recommandée avec demande d'avis de réception.
La décision expresse du ministre sur le recours doit être motivée. Elle est notifiée par lettre recommandée avec demande d'avis de réception à l'auteur du recours hiérarchique et au bénéficiaire de l'autorisation.
Voir dans ce blog le 11 juin dernier ; " la réanimation dans le nouvel Hôpital de Manosque" (1)
15:03 Publié dans VIE LOCALE A MANOSQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16 juin 2008
LE NON DES IRLANDAIS AU TRAITE DE LISBONNE
La République d’Irlande, seul pays de l’Union obligé de consulter sa population par voie de référendum (1) vient de le rejeter par une franche majorité (53,4% des voix) . Tout se passe comme si, malgré l’apparent unanimisme qui soutient le traité de Lisbonne qui est celui des autorités politiques, parlements et gouvernements compris, les électeurs Irlandais après les Français et les Hollandais se faisaient – à 4 millions -, les portes paroles de 490 millions d’Européens citoyens de l’Union.
Seuls l’Espagne et le Luxembourg ont apporté une réponse positive sur la première version de traité dans le cadre d’un référendum.
Comme le dirait l’autre au comptoir du café du commerce « l’essentiel c’est le message !! »
Le plus surprenant, c’est que les politiques, comme hier et avant–hier pour la France et les Pays Bas, s’interrogent aujourd’hui non pas sur la signification de ce résultat émanant d’une population parmi les plus bénéficiaires de l’Union depuis son intégration, mais… sur les façons de le contourner !!
Ce qui en dit long sur la conception de la démocratie de nos dirigeants, comme en dit long le refus des 26 Etats de consulter leurs électeurs par référendum qui trahit un évident manque de confiance dans le résultat envisagé.
CA SUFFIT !! il serait grand temps que la réflexion ne porte plus sur le :
« comment continuer en contournant les peuples »
Mais bien sur
« comment reconstruire l’Europe pour qu’elle emporte l’adhésion de sa population. »
Quelques constatations de base sur le divorce désormais évident entre les institutions de l’Union et ses citoyens :
1ère constatation qui est une lapalissade :
Ces votes négatifs sont l’expression d’un rejet ou a tout le moins d’un manque de confiance dans les institutions européennes actuelles ; nulle part – sauf a ce que cela ait échappé à mon attention- le principe même d’une entité européenne n’est mise en cause.
2ème constatation :
C’est plutôt son déficit démocratique dans la représentation des citoyens comme dans son fonctionnement bureaucratique qui est mis en cause. Il ne se passe pas de semaines sans qu’une décision de Bruxelles, n’ayant aucune légitimité démocratique ne sois ressentie comme invraisemblable par les citoyens concernés.
3ème constatation :
Le but sacré, initial du marché commun des Adenauer et Schuman, fondé sur le refus de toute guerre et pour rendre la paix incontournable en Europe a disparu avec l’éclatement de l’ex –Yougoslavie à nos portes.
Nous n’avons pas assez perçu qu’en échouant à imposer la paix à nos voisins des Balkans, l’Union a clairement démontré la faillite de ce qui faisait son honneur et sa légitimité ; depuis il ne reste que la bureaucratie de Bruxelles.
4èmeconstatation :
La faillite de l’Union repose sur le constat aveuglant de l’incapacité des institutions actuelles de faire d’un géant économique sur la défensive, autre chose qu’un nain politique à l’échelle mondiale et donc de protéger économiquement comme politiquement ses propres ressortissants.
5ème constatation :
Le non choix des politiques entre une Europe fédérale, une Europe confédérale ou même une Europe à plusieurs vitesses nous a conduit dans l’impasse.
Pour paraphraser le droit commercial, Si l’Union Européenne veut éviter demain la liquidation, elle doit aujourd’hui nous présenter un plan de redressement très sérieux, plan qui devra obtenir l’approbation d’une majorité de citoyens de l’Union.
Le pire de mon point de vue, c’est que ce challenge se présente au moment où la France, à qui donc échoit une responsabilité historique, prends la présidence de l’Union …….
Il appartient donc à Nicolas Sarkozy, qui assure la présidence de l’Europe le 1 er juillet, de réconcilier l’Union et ses citoyens ; qu’il réussisse et il sera enfin le Président que les français attendent et nous lui en serons tous reconnaissants.
Qu’il continue, sur cet enjeu majeur pour les trente prochaines années, à confondre vitesse et précipitation, action et agitation, et la crise sera d’abord une crise politique nationale avec un président contesté dans sa légitimité et durablement coupé d’une majeure partie de la population française.
Les six mois à venir sont de ceux qui marquent un pays pour une génération si ce n’est plus.
Bruno Morin, Européen convaincu … mais pas de cette Europe là
15:31 Publié dans LA PENSEE UNIQUE | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : europe, référendum, irlande, bruno morin
15 juin 2008
LE PARTI LIBERAL DEMOCRATE
Le Parti Libéral Démocrate est né et s'est structuré en avril et mai ; c'est désormais l'heure de s'adresser aux citoyens pour leur présenter le premier parti authentiquement libéral en France, pour les sensibiliser aux idées libérales et engager le dialogue.
1ere présentation : Nos valeurs
Nos valeurs sont celles du libéralisme qui puise ses racines dans la civilisation occidentale et plus particulièrement dans la pensée des grands philosophes des Lumières et de leurs successeurs. Elles se résument en quelques principes simples.
La liberté individuelle
La société repose sur des individus libres qui agissent selon les buts qu’ils se fixent en utilisant les moyens dont ils disposent, en particulier la raison. La liberté s’applique à tous les individus. Dès lors l’exercice de la liberté de l’un a pour borne celle de l’autre.
La responsabilité individuelle découle logiquement de la liberté. Les individus sont tous égaux en droits. Nous nous reconnaissons dans la Déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen du 26 août 1789.
La propriété privée
L’individu est propriétaire de son corps. Par extension le produit de son travail, réalisé avec sa force physique et ses capacités intellectuelles, lui appartient. Il est libre de consommer, stocker ou échanger les biens qui sont sa propriété. Pour les libéraux la propriété est, avec la liberté et la sûreté, un des droits imprescriptibles de l’Homme.
L’économie de marché
L’individu étant propriétaire de sa production doit pouvoir l’échanger librement. Nous soutenons la division mondiale du travail et l’échange libre qui est toujours favorable aux deux parties. Les prix, résultant de la libre confrontation de l’offre et de la demande, orientent les divers acteurs du marché. La concurrence permet au consommateur de bénéficier des meilleurs prestations au moindre prix. Les entrepreneurs, moteurs de l’économie, innovent par leurs idées et leurs initiatives et développent la production par l’investissement, lui-même financé par l’épargne des individus. Les salariés concourent à la production en louant leur capacité de travail aux entrepreneurs.
La solidarité
Une société libre conduit à la prospérité. Il y aura toutefois toujours des personnes ayant besoin d’aide. Nous pensons que des individus libres et égaux en droit se doivent le respect qui se traduit, le cas échéant, en une entraide mutuelle. Elle s’exerce normalement par la générosité des individus, des entreprises et des associations ou fondations. L’intervention publique, si elle s’avère nécessaire, doit se limiter à une contribution financière au travers de la société civile et toujours au plus près des individus concernés.
Un Etat limité
L’Etat a la lourde mission de garantir les droits des individus, d’organiser leur sécurité tant intérieure qu’extérieure et d’assurer la justice égale pour tous. En dehors de ces missions dites régaliennes les libéraux estiment que l’Etat doit être maintenu dans un rôle modeste par la constitution et le respect d’une stricte subsidiarité de bas en haut qui commence par l’individu pour aboutir à l’Etat. Cette modération libère les initiatives individuelles et limite les prélèvements fiscaux.
Pour contacter le Parti Liberal Démocrate , plusieurs moyens s'offrent à vous :
- appel téléphonique : 0870 465 704 (coût d'un appel local)
- envoi d'un mail à l'adresse suivante : info@lepartiliberal.fr
- envoi d'un courrier à notre siège : Parti Libéral Démocrate - 12 rue Vivienne - 75002 Paris,
- http://www.lepartiliberal.fr
Pour constituer un comité local, contactez : brunomorinav@free.fr
Pour information le Parti Liberal Démocrate assistera en tant qu'observateur aux assises de l'Union Centriste le 29 juin prochain et rencontrera monsieur le sénateur Arthuis dans les jours qui suivent.
21:10 Publié dans VIE POLITIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : le parti liberal, pld, bruno morin
TRANS-FORME : le sport, la greffe et le don d'organes
La création de Trans-forme
En 1989, quelques transplantés sportifs, accompagnés de quelques médecins, tous convaincus de la réussite de la transplantation et des bienfaits de l'activité physique et sportive, décident de créer ensemble TRANS-FORME, l'Association Fédérative Française des Sportifs Transplantés et Dialysés. En 1990, Trans-Forme organise les 3 èmes Jeux Nationaux des Transplantés à Libourne. En 1994 sont organisés les 1ers Jeux Mondiaux d'hiver des Transplantés à Tignes, en Savoie. Suivront tous les ans ou tous les deux ans les Jeux Nationaux d'hiver et d'été dans différentes villes de France.
Parallèlement, à partir de 1992, est entrepris un travail de recherche médico-sportive appliquée à la transplantation. En 1998, avec le 1er symposium "Dialyse et qualité de vie", un travail de réflexion est engagé sur l'accès des transplantés et des dialysés à une meilleure qualité de vie.
A Trans-Forme on court, on nage, on saute, on dévale les pistes de ski, on se fait mal parfois, mais on finit toujours par se relever, pour soi mais aussi pour tous ceux qui attendent toujours la greffe salvatrice, pour témoigner de la réussite de la transplantation, pour prouver que les greffes d'organes, ce n'est pas une face obscure et cachée de la médecine mais bien des milliers de vies sauvées. L'enthousiasme et le dynamisme de " l'homme debout ", réhabilité physiquement après sa maladie, rallie le public à la cause du don d'organes.
Objectifs :
1.Réhabiliter les transplantés et les dialysés par l'activité physique et sportive
Pour y parvenir, Trans-Forme donne des conseils de diététique et d'hygiène sportive, organise des stages d'entraînement, les Jeux Nationaux des Transplantés et des Dialysés, la participation aux Jeux Mondiaux des Transplantés et des manifestations médico-sportives locales et régionales.
2. Sensibiliser le grand public
Trans-Forme exploite l'image éducative et valorisante du sport, comme moyen de prouver la réussite de la transplantation d'organes, et donc l'utilité du don d'organes.L'enthousiasme et le dynamisme de "l'homme debout", réhabilité physiquement après sa maladie rallie le public à la cause du don d'organes. Pour cela, Trans-Forme développe des actions d'éducation (forums médicaux, sensibilisation des scolaires) et des manifestations médico-sportives permettant d'associer les villes, les départements, les régions pour mobiliser le plus large public, et notamment les plus jeunes et les scolaires.
3. Favoriser la recherche médico-sportive autour du transplanté et du dialysé
Trans-Forme organise des rencontres avec des spécialistes de la transplantation et de la dialyse afin qu'ils mettent en commun leurs expériences et échangent leurs découvertes et leurs résultats.L'association participe à divers protocoles d'investigation dans le but de mieux connaître la réaction du greffon à l'effort dans le but de déterminer les conditions optimales de la pratique de l'activité physique et sportive chez le transplanté ou le dialysé.
La greffe
Depuis la première greffe, il y a cinquante ans, plus de 30 000 personnes en France ont pu bénéficier d'une greffe, accédant ainsi à une vie "normale".
Et chaque année, ce sont près de 4000 personnes qui retrouvent les plaisirs d'une vie quotidienne entourées de leur famille, de leurs amis, de leurs collègues... retournant à des activités impensables auparavant : travail, sorties, sports, voyages... redeviennent possibles. Toutes ces vies prolongées, les greffés et leurs familles les doivent à la générosité de leur donneur.
Pour tous ceux qui attendent encore, pour témoigner des milliers de vies sauvées, pour prouver que la greffe "Ca marche" : nous devons continuer à nous mobiliser...
Que dit la loi ?
Les trois grands principes de la loi de bioéthique sont le consentement, la gratuité du don et l’anonymat entre le donneur et le receveur. Principe du «consentement présumé » : toute personne est considérée consentante au don d’éléments de son corps après sa mort, en vue de greffe, si elle n’a pas manifesté son opposition de son vivant. La loi nous donne...
De fait, la demande par les services médicaux, dans un délai nécessairement très court après le décès de l’être cher pour préserver les éventuels organes à prélever, fait que les familles marquées par le deuil ont parfois des réactions qui empêchent le corps médical d’aller plus et qui de fait empêche le prélèvement.
Il est donc particulièrement important d’affirmer votre point de vue à vos proches pour que le cas échéant, dans la douleur et dans l’urgence subie, il aient la force d’entendre la volonté de celui qui part et accepter le don.
Pour ou contre : que faire ?
Si vous êtes POUR le don en vue de greffe : Dites-le à votre famille pour qu’elle puisse témoigner de votre choix. procurez vous la carte ci-apres sur le site référencé en fin d'article ou auprès de Bruno Morin

Si vous êtes contre le don vous pouvez vous faire répertorier dans un fichier national des refus de dons. Le Registre National des Refus BP 2331 13213 Marseille cedex 02
Impossible de parler greffe et don sans une pensée et beaucoup d’affection pour Denise, Manosquine et Pierreverdane, qui dans le pire moment a pensé à tous celles et ceux qui attendaient un organe.
Bruno Morin, greffé le 14 novembre 2007, représentant Local Trans-Forme .
Pour s'informer sur Trans-forme : http://www.trans-forme.org/
Pour se procurer la carte de donneur d'organes : brunomorinav@free.fr
15:31 Publié dans CEUX QUI NOUS APPRENNENT | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11 juin 2008
JOURNEE MONDIALE DU DON DU SANG LE SAMEDI 14 JUIN
Samedi 14 juin 2008 Journée Mondiale des Donneurs de SangVenez nombreux pour donner votre sang, pour participer et mieux être informés sur le don du sang mais aussi sur le don de plaquettes et le don d'organes.
A vendredi et samedi sur place !!
www.dondusang.net/journée/mondiale
Amicale des donneurs de sang bénévoles
Maison des associations - Boulevard de temps perdu
04 100 MANOSQUE
Placée sous le haut patronage du Président de la République – Reconnue d’utilité publique – Décret du 07/04/1961
Président de l’amicale : Mr Maurice JAYET Vice-Président : Mr Gérard EYRIEY
19:07 Publié dans CEUX QUI NOUS APPRENNENT | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : don du sang, manosque, bruno morin













