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31 mai 2008

MANIFESTATION DON DU SANG

L'Association des Donneurs de Sang bénévoles de Manosque (ADSBM) poursuit son action de sensibilisation au don du sang mais aussi aux autres dons, dons de plasma , dons d'organes, soit autant de situations de demandes fortes auxquelles chacune et chacun d'entre nous peut répondre très facilement, sans contribution financière, en donnant beaucoup avec un seul geste qui demain peut être vital pour vous ou pour vos proches.  

PROCHAINE COLLECTE A MANOSQUE le 7 Juin prochain à  l'EUROFOIRE, les 14 et 15 juin suivants à la salle habituelle à l'ancienne caserne des pompiers ; venez nombreux nous rencontrer, donner votre sang, vous renseigner sur le principe et les modalités des autres dons .. et partager un moment de convivialité avec l'équipe pour une bonne cause. 

349476158.jpgUn dernier exemple de l'action de l'ADSBM : notre participation au semi marathon des Vannades le 18 mai dernier

Le marathon des Vannades, manifestation qui prend de l’ampleur chaque année, a connu cette année une affluence record tant en visiteurs qu’en nombre d’inscrits ( a peu près 2000 inscrits aux différentes courses).

Le programme initial commençait samedi après midi avec en particulier la course des  5 kilomètres tandis que les principales épreuves, 10 et 21 kilomètres comme les courses des enfants se sont déroulés le dimanche ; c’est donc ce jour que la présence importante de l’association a été assurée.

Au surplus, si le temps avait défaut le samedi après midi il a été au rendez vous Dimanche pour assurer le plein succès de la manifestation.

L’association des donneurs de sang bénévoles de Manosque  a assuré une présence active – et remarquée  - avec vingt quatre personnes : Vingt deux personnes ont aidé au bon déroulement de la journée et ont assuré un partie essentielle de l’intendance en particulier en ce qui concerne le ravitaillement des coureurs en collaboration avec les représentants du Lyons club : Deux personnes ont participé aux courses.

Ont été présentes et représentées  les amicales des donneurs de sang de La Brillanne , Pierrevert, Villeneuve et bien sur Manosque .

Notre Présidente Régionale Madame Geneviève Méjean, qui devait être présente ce jour la nous a présenté ses excuses car elle a du représenter le don du sang Français en Tunisie  Elle avait auparavant pris la précaution de déléguer deux administrateurs régionaux Eva et Jean Fauchère pour la représenter, constamment présents pendant toute la journée parmi nous et qui ont pris une part active aux différentes missions qui nous ont été confiées par les organisateurs.

Eve fauchère a participé à la remise des prix et elle a honoré le vainqueur d’une catégorie d’épreuve.

La mission d’information sur le don comme de recrutement de nouveaux donneurs n’a pas été pour autant perdue de vue puisque des contacts ont été pris avec deux personnes qui ont reçu dans les jours qui ont suivis une lettre d’information et d’invitation pour les prochaines collectes locales.

Enfin l’initiative qui consiste à proposer aux coureurs de se voir tamponner le bras par un logo appelant au don du sang a connu un plein succès car acceptée par la quasi-totalité des coureurs et de ce fait apparaissent constamment , en particulier sur les vidéos retraçant la journée et largement diffusées depuis.

Trois hélicoptères ont filmé les courses en vue de la réalisation d’un DVD résumant les deux journées. Les représentants régionaux et les Présidents d’amicales se sont exprimés lors d’une interview qui sera consignée sur le DVD. La prestation du don du sang a été unanimement appréciée. Une très large publicité a été faite par les animateurs.

 

Prochaine action : présence d'un stand sur l'EUROFOIRE de Manosque : venez nous voir.. et donner votre sang 

 

29 mai 2008

le droit de l'informatique comme protection des libertes individuelles

1848623788.jpgLes fichiers de personnes et le droit (Memento-guide Alain Bensoussan)

Auteur(s) : Bruno MORIN

Date de parution: 06-1991

Quelles sont les formalités légales applicables à la mise en oeuvre des fichiers de personnes ? Quelles conditions doivent être respectées pour la commercialisation de fichiers ? Quels sont les pouvoirs de la Commission lorsqu'elle effectue un contrôle sur place ?...

Les fichiers de personnes et le droit permet de répondre à toutes les questions pratiques que se posent les gestionnaires de fichiers et tente d'aider tous ceux qui, quel que soit leur secteur d'activité, souhaitent constituer et gérer un fichier de personnes.

Les questions relatives à la constitution et à la gestion des fichiers de personnes sont, ici, traitées. Ainsi, sont mis en évidence différents aspects détaillés des obligations légales, dont le responsable de fichiers n'a pas toujours une pleine conscience.

Sommaire :

1. L'acquisition des données 2. La collecte 3. Le fichier et le traitement 4. Les droits des personnes 5. Les obligations du ficheur 6. La déclaration de traitement 7. La commission nationale de l'informatique et des libertés 8. Les sanctions pénales 9. Les autres infractions 10. Les sécurités Annexes Index

1281363964.jpgLa déclaration obligatoire des fichiers et des banques de données nominatives (Guide juridique)

Auteur(s) : Bruno MORIN

Date de parution: 09-1993


Thèmes : Informatique / Generalites sur l'informatique / Droit de l'informatique

Ce guide pratique a été conçu afind'apporter les réponses aux questions qui se posent nécessairement lors de tels traitements quant au choix de la déclaration, à la constitution du dossier, aux aspects pratiques du dépôt ainsi qu'à la suite donnée au dépôt du dossier. Il permet en outre de préciser les différentes formalités à effectuer auprès de la CNIL pendant la durée d'utilisation d'un fichier informatisé de données nominatives.

I HAVE A DREAM

Discours prononcé par Martin Luther King le 28 Août 1963 lors de la marche de Washington 

 
Je suis heureux de me joindre à vous aujourd’hui pour participer à ce que l’histoire appellera la plus grande démonstration pour la liberté dans les annales de notre nation.
Il y a un siècle de cela, un grand Américain qui nous couvre aujourd’hui de son ombre symbolique signait notre Proclamation d’Emancipation. Ce décret capital se dresse, comme un grand phare illuminant d’espérance les millions d’esclaves marqués au feu d’une brûlante injustice. Ce décret est venu comme une aube joyeuse terminer la longue nuit de leur captivité.
Mais, cent ans plus tard, le Noir n’est toujours pas libre. Cent ans plus tard, la vie du Noir est encore terriblement handicapée par les menottes de la ségrégation et les chaînes de la discrimination. Cent ans plus tard, le Noir vit à l’écart sur son îlot de pauvreté au milieu d’un vaste océan de prospérité matérielle. Cent ans plus tard, le Noir languit encore dans les coins de la société américaine et se trouve exilé dans son propre pays.
C’est pourquoi nous sommes venus ici aujourd’hui dénoncer une condition humaine honteuse. En un certain sens, nous sommes venus dans notre capitale nationale pour encaisser un chèque. Quand les architectes de notre République ont magnifiquement rédigé notre Constitution de la Déclaration d’Indépendance, ils signaient un chèque dont tout Américain devait hériter. Ce chèque était une promesse qu’à tous les hommes, oui, aux Noirs comme aux Blancs, seraient garantis les droits inaliénables de la vie, de la liberté et de la quête du bonheur.
Il est évident aujourd’hui que l’Amérique a manqué à ses promesses à l’égard de ses citoyens de couleur. Au lieu d’honorer son obligation sacrée, l’Amérique a délivré au peuple Noir un chèque en bois, qui est revenu avec l’inscription “ provisions insuffisantes ”. Mais nous refusons de croire qu’il n’y a pas de quoi honorer ce chèque dans les vastes coffres de la chance, en notre pays. Aussi, sommes-nous venus encaisser ce chèque, un chèque qui nous donnera sur simple présentation les richesses de la liberté et la sécurité de la justice.
Nous sommes également venus en ce lieu sacrifié pour rappeler à l’Amérique les exigeantes urgences de l’heure présente. Ce n’est pas le moment de s’offrir le luxe de laisser tiédir notre ardeur ou de prendre les tranquillisants des demi-mesures. C’est l’heure de tenir les promesses de la démocratie. C’est l’heure d’émerger des vallées obscures et désolées de la ségrégation pour fouler le sentier ensoleillé de la justice raciale. C’est l’heure d’arracher notre nation des sables mouvant de l’injustice raciale et de l’établir sur le roc de la fraternité. C’est l’heure de faire de la justice une réalité pour tous les enfants de Dieu. Il serait fatal pour la nation de fermer les yeux sur l’urgence du moment. Cet étouffant été du légitime mécontentement des Noirs ne se terminera pas sans qu’advienne un automne vivifiant de liberté et d’égalité.
1963 n’est pas une fin, c’est un commencement. Ceux qui espèrent que le Noir avait seulement besoin de se défouler et qu’il se montrera désormais satisfait, auront un rude réveil, si la nation retourne à son train-train habituel.
Il n’y aura ni repos ni tranquillité en Amérique jusqu’à ce qu’on ait accordé au peuple Noir ses droits de citoyen. Les tourbillons de la révolte ne cesseront d’ébranler les fondations de notre nation jusqu’à ce que le jour éclatant de la justice apparaisse.
Mais il y a quelque chose que je dois dire à mon peuple, debout sur le seuil accueillant qui donne accès au palais de la justice : en procédant à la conquête de notre place légitime, nous ne devons pas nous rendre coupables d’agissements répréhensibles.
Ne cherchons pas à satisfaire notre soif de liberté en buvant à la coupe de l’amertume et de la haine. Nous devons toujours mener notre lutte sur les hauts plateaux de la dignité et de la discipline. Nous ne devons pas laisser nos revendications créatrices dégénérer en violence physique. Sans cesse, nous devons nous élever jusqu’aux hauteurs majestueuses où la force de l’âme s’unit à la force physique.
Le merveilleux esprit militant qui a saisi la communauté noire ne doit pas nous entraîner vers la méfiance de tous les Blancs, car beaucoup de nos frères blancs, leur présence ici aujourd’hui en est la preuve, ont compris que leur destinée est liée à la nôtre. L’assaut que nous avons monté ensemble pour emporter les remparts de l’injustice doit être mené par une armée bi-raciale. Nous ne pouvons marcher tout seul au combat. Et au cours de notre progression il faut nous engager à continuer d’aller de l’avant ensemble. Nous ne pouvons pas revenir en arrière.
Il y a des gens qui demandent aux militants des Droits Civiques : “ Quand serez-vous enfin satisfaits ? ” Nous ne serons jamais satisfaits aussi longtemps que le Noir sera la victime d’indicibles horreurs de la brutalité policière. Nous ne pourrons être satisfaits aussi longtemps que nos corps, lourds de la fatigue des voyages, ne trouveront pas un abri dans les motels des grandes routes ou les hôtels des villes.
Nous ne pourrons être satisfaits aussi longtemps que la liberté de mouvement du Noir ne lui permettra guère que d’aller d’un petit ghetto à un ghetto plus grand. Nous ne pourrons être satisfaits aussi longtemps que nos enfants, même devenus grands, ne seront pas traités en adultes et verront leur dignité bafouée par les panneaux “ Réservé aux Blancs ”. Nous ne pourrons être satisfaits aussi longtemps qu’un Noir du Mississippi ne pourra pas voter et qu’un Noir de New-York croira qu’il n’a aucune raison de voter. Non, nous ne sommes pas satisfaits et ne le serons jamais, tant que le droit ne jaillira pas comme l’eau, et la justice comme un torrent intarissable.
Je n’ignore pas que certains d’entre vous ont été conduis ici par un excès d’épreuves et de tribulations. D’aucuns sortent à peine d’étroites cellules de prison. D’autres viennent de régions où leur quête de liberté leur a valu d’être battus par les orages de la persécution et secoués par les bourrasques de la brutalité policière. Vous avez été les héros de la souffrance créatrice. Continuez à travailler avec la certitude que la souffrance imméritée vous sera rédemptrice.
Retournez dans le Mississippi, retournez en Alabama, retournez en Caroline du Sud, retournez en Georgie, retournez en Louisiane, retournez dans les taudis et les ghettos des villes du Nord, sachant que de quelque manière que ce soit cette situation peut et va changer. Ne croupissons pas dans la vallée du désespoir.

Je vous le dis ici et maintenant, mes amis, bien que, oui, bien que nous ayons à faire face à des difficultés aujourd’hui et demain je fais toujours ce rêve : c’est un rêve profondément ancré dans l’idéal américain. Je rêve que, un jour, notre pays se lèvera et vivra pleinement la véritable réalité de son credo : “ Nous tenons ces vérités pour évidentes par elles-mêmes que tous les hommes sont créés égaux ”.
Je rêve qu’un jour sur les collines rousses de Georgie les fils d’anciens esclaves et ceux d’anciens propriétaires d’esclaves pourront s’asseoir ensemble à la table de la fraternité.
Je rêve qu’un jour, même l’Etat du Mississippi, un Etat où brûlent les feux de l’injustice et de l’oppression, sera transformé en un oasis de liberté et de justice.
Je rêve que mes quatre petits-enfants vivront un jour dans une nation où ils ne seront pas jugés sur la couleur de leur peau, mais sur la valeur de leur caractère. Je fais aujourd’hui un rêve !
Je rêve qu’un jour, même en Alabama, avec ses abominables racistes, avec son gouverneur à la bouche pleine des mots “ opposition ” et “ annulation ” des lois fédérales, que là même en Alabama, un jour les petits garçons noirs et les petites filles blanches pourront se donner la main, comme frères et sœurs. Je fais aujourd’hui un rêve !
Je rêve qu’un jour toute la vallée sera relevée, toute colline et toute montagne seront rabaissées, les endroits escarpés seront aplanis et les chemins tortueux redressés, la gloire du Seigneur sera révélée à tout être fait de chair.
Telle est notre espérance. C’est la foi avec laquelle je retourne dans le Sud.
Avec cette foi, nous serons capables de distinguer dans la montagne du désespoir une pierre d’espérance. Avec cette foi, nous serons capables de transformer les discordes criardes de notre nation en une superbe symphonie de fraternité.
Avec cette foi, nous serons capables de travailler ensemble, de prier ensemble, de lutter ensemble, d’aller en prison ensemble, de défendre la cause de la liberté ensemble, en sachant qu’un jour, nous serons libres. Ce sera le jour où tous les enfants de Dieu pourront chanter ces paroles qui auront alors un nouveau sens : “ Mon pays, c’est toi, douce terre de liberté, c’est toi que je chante. Terre où sont morts mes pères, terre dont les pèlerins étaient fiers, que du flanc de chacune de tes montagnes, sonne la cloche de la liberté ! ” Et, si l’Amérique doit être une grande nation, que cela devienne vrai.
Que la cloche de la liberté sonne du haut des merveilleuses collines du New Hampshire !
Que la cloche de la liberté sonne du haut des montagnes grandioses de l’Etat de New-York !
Que la cloche de la liberté sonne du haut des sommets des Alleghanys de Pennsylvanie !
Que la cloche de la liberté sonne du haut des cimes neigeuses des montagnes rocheuses du Colorado !
Que la cloche de la liberté sonne depuis les pentes harmonieuses de la Californie !
Mais cela ne suffit pas.
Que la cloche de la liberté sonne du haut du mont Stone de Georgie !
Que la cloche de la liberté sonne du haut du mont Lookout du Tennessee !
Que la cloche de la liberté sonne du haut de chaque colline et de chaque butte du Mississippi ! Du flanc de chaque montagne, que sonne le cloche de la liberté !
Quand nous permettrons à la cloche de la liberté de sonner dans chaque village, dans chaque hameau, dans chaque ville et dans chaque Etat, nous pourrons fêter le jour où tous les enfants de Dieu, les Noirs et les Blancs, les Juifs et les non-Juifs, les Protestants et les Catholiques, pourront se donner la main et chanter les paroles du vieux Negro Spiritual :
“ Enfin libres, enfin libres, grâce en soit rendue au Dieu tout puissant, nous sommes enfin libres ! ”.

 

IMAGINE

  John Lennon - Imagine
Imagine there's no heaven,
It's easy if you try,
No hell below us,
Above us only sky,
Imagine all the people
living for today...

Imagine there's no countries,
It isnt hard to do,
Nothing to kill or die for,
No religion too,
Imagine all the people
living life in peace...

Imagine no possesions,
I wonder if you can,
No need for greed or hunger,
A brotherhood of man,
Imagine all the people
Sharing all the world...

You may say Im a dreamer,
but Im not the only one,
I hope some day you'll join us,
And the world will live as one.

27 mai 2008

INGRID BETANCOURT a publié en 2001 "LA RAGE AU COEUR"

819945526.jpgNous ne sommes plus sensés présenter INGRID BETANCOURT tant elle appartient à notre actualité, y compris sa silhouette devenue familière croisée devant de nombreux édifices publics locaux, et tant elle a réussi brillamment à conjuguer l'amour pour son pays et en même temps le sentiment que c'est l'une des nôtres, française reconnue, acceptée et revendiquée à part entière.

Qui est elle ? elle le raconte en quelques mots en quatrième de couverture de ce livre :

" Je m'appelle Ingrid Betancourt, j'ai quarante ans, je suis mère de deux enfants. Je suis aussi Sénateur dans mon pays, la Colombie.

Je dois beaucoup à la France. J'y ai fait mes études. Ce livre écrit en français, est pour moi une façon de maintenir ce lien. Je voulais raconter mon combat au pays qui m'a appris la démocratie et la liberté. Vous savez combien les cartels de la drogue, cette drogue qui ronge nos enfants, sont puissants chez nous. Vous entendez parfois parler des tueries et des scandales politiques qu'ils provoquent. Mais derrière ces organisations mafieuses, il y a mon peuple, un peuple courageux et fier qui veut sortir de cet engrenage infernal. Depuis maintenant dix ans, je me bats pour lui.

C'est dangereux. Mes enfants ont été menacés, j'ai dû me séparer d'eux pendant trois ans, et je risque de les voir partir à nouveau loin de moi. A deux reprises, la mafia a tenté de me tuer. Je suis consciente du danger, mais il ne me fera pas reculer. L'espoir est là.

Ingrid Betancourt"

510710525.jpgElle ne connaissait pas alors son futur immédiat qui la conduirait à la détention par les FARC dans la jungle Colombienne pour plus de 2200 jours ce mois -ci.

Ce livre raconte son entrée dans la vie politique Colombienne par amour pour son pays et par haine de tous ceux qui le détruisent, entrée parfois au détriment de sa propre famille ; elle décrit aussi les différents combats politiques menés et finalement gagnés qui ne pouvaient que la conduire inexorablement à la magistrature suprême.

Il nous permet de comprendre une évidence : seule la détention au plus profond de la jungle pouvait arrêter cette marche vers une Colombie meilleure au détriment de la quasi intégralité de la classe dirigeante.

Par delà les épisodes politiques parfois humoristiques (le préservatif pour se protéger de la corruption) mais souvent sans concession aucune, ce livre nous communique une énergie peu commune qui nous interdit de baisser les bras dans la lutte pour sa libération comme dans nos propres combats quotidiens heureusement beaucoup moins périlleux.

Courage et bravo Madame, vous restez dans nos pensées et notre vie quotidienne.

1270257016.jpgwww.Betancourt.info 

Site des comites de soutien d'INGRID BETANCOURT ; actualité, actions entreprises et participations possibles

Site dont sont tirées les photos d'ingrid accompagnant cet article

http://ingridetclara.skyrock.com : site des comites 04 et 05

 

26 mai 2008

LA PALME DU FESTIVAL DE CANNES : francaise et en prise directe avec l'actualité nationale

Tiré du livre "entre les murs" de François  BEGAUDEAU aux éditions Verticales.
Réalisateur : Laurent Cantet
Acteur : François Bégaudeau
Long-métrage, Fiction
Sortie en France : 15/10/08
Durée : 2h 10mn
Production déléguée : Haut et Court
Coproduction : France 2 Cinéma
Distribution France : Haut et Court
Synopsis : François est un jeune professeur de français d'une classe de 4ème dans un collège difficile. Il n'hésite pas à affronter Esmeralda, Souleymane, Khoumba et les autres dans de stimulantes joutes verbales, comme si la langue elle-même était un véritable enjeu. Mais l'apprentissage de la démocratie peut parfois comporter de vrais risques.

LE MEPRIS DE GODARD :EXTRAIT CULTE

"qu'est ce que tu préfères ?.......
pour joindre l'utile à l'agréable, revoir "le mépris" de Godard tourné en 1963 avec Brigitte BARDOT et Michel PICCOLI,  pour partie dans la villa Malaparte à Capri , là ou Mussolini avait assigné à résidence Malaparte après la publication de "technique du coup d'état"

25 mai 2008

LES EDITIONS GRASSET publient "TECHNIQUE DU COUP D'ETAT" de CURZIO MALAPARTE

1049082266.jpgLes éditions GRASSET rééditent « technique du coup d’état » publié en 1931 par Curzio MALAPARTE qui tout en décrivant précisément l’accession des derniers grands dictateurs de notre histoire contemporaine reste d’une complète actualité.

Comment on s'empare d'un Etat moderne et comment on se maintient à sa tête : à l'aide d'exemples pris dans l'histoire (le 18 Brumaire de Bonaparte) ou dans l'actualité plus proche (le coup d'Etat bolchevique de 1917, la marche sur Rome de Mussolini, l'inexorable montée de Hitler), Malaparte analyse les diverses méthodes d'insurrection moderne.

L'homme que l'on connaît sous le nom de Curzio Malaparte, d’abord de convictions fascistes, sera désormais un opposant à Mussolini lequel le jettera en prison, puis le condamnera à cinq ans de résidence forcée aux îles Lipari.

A sa sortie en 1931, Technique du coup d'Etat fut immédiatement reconnu dans le monde entier comme LE «traité de l'art de défendre la liberté » à côté du cynique «traité de l’art de gouverner » le prince de Machiavel.

Malaparte préfacera la seconde édition de 1949 par ces mots :

« Je hais ce livre, Je le hais de tout mon cœur. Il m’a donné la gloire, cette pauvre chose qu’on appelle la gloire mais il est en même temps à l’origine de toutes mes misères. Pour ce livre j’ai connu de longs mois de prison, de longues années de déportation dans les l’île de Lipari, des persécutions policières aussi mesquines que cruelles. Pour ce livre, j’ai connu la trahison des amis, la mauvaise foi des ennemis, l’égoïsme et la méchanceté des hommes. C’est de ce livre qu’a pris naissance la stupide légende qui fait de moi un être cynique et cruel, cette espèce de Machiavel déguisé en cardinal de Retz que l’on aime voir en moi : qui ne suis pourtant qu’un écrivain, un artiste, un homme libre qui souffre plus des malheurs d’autrui que des siens. »

420643104.jpgPersonne n’a pourtant facilement oublié le lieu de son exil politique, cette villa de Capri qui servit de superbe décor au film « le mépris » de Godard avec une Brigitte Bardot crevant l’écran dans son rôle de blonde méprisée – parenthèse-

La thèse développée par le livre et quasi constamment vérifiée depuis de Rome à Berlin jusqu'à Santiago est un bréviaire de la prise du pouvoir dans un pays moderne qui n'est qu'un problème d'ordre technique, en minimisant la portée idéologique des révolutions en particulier bolchevique et fasciste et surtout en écartant la mystique révolutionnaire de l’intervention des « masses » ou d’une idéologie servant de moteur aux activistes.

La prise du pouvoir est le fait de techniciens et de spécialistes qui, cachés derrière une foule manipulée, prennent le contrôle des vrais centres vitaux d'un pays (par opposition aux faux centres vitaux que sont les palais et autres sièges du pouvoir politique), à savoir les gares, les centrales électriques, téléphoniques, siège des organes de presse etc.

Le chaos provoqué par l'attaque des deux tours à New York et du Pentagone le 11 septembre 2001 permet de vérifier la pertinence de cette thèse mêm dans cet autre type de guerre qu’est le terrorisme.

Il y a bien un professionnalisme du coup d’Etat présenté ici à travers une analyse des événements qui ont ébranlé l'Europe à partir de 1917 en expliquant ce qui a permis le succès des révolutions communiste en Russie ou fasciste en Italie, ou l'échec des insurrections nationalistes en Allemagne et en Pologne.

L’actualité de cette description historique c’est qu’elle nous permet de regarder d’une autre manière l’évolution des Etats depuis la deuxième guerre mondiale, jusqu'à nous interroger sur notre propre attitude de pays démocratiques à propos de « d’interventions militaires » qui ne s’avouent pas prises de pouvoir en Irak, Afghanistan ou même dans l’ex yougoslavie.

Cela peut aller jusqu’a changer notre regard sur notre propre pays et l’évolution des rapports entre la presse et le pouvoir ces trente dernières années

Voici le plan de cet essai iconoclaste :

I. Le coup d’Etat bolchevique et la tactique de Trotzky
II. Histoire d’un coup d’Etat manqué : Trotzky contre Staline
III. 1920 : l’expérience polonaise. L’ordre règne à Varsovie
IV. Kapp, ou Mars contre Marx
V. Bonaparte, ou le premier coup d’Etat moderne
VI. Primo de Rivera et Pilsudzki. Un courtisan et un général socialiste
VII. Mussolini et le coup d’Etat fasciste
VIII. Une femme : Hitler

Cet ouvrage que l’on peut même présenter comme le manuel technique de la prise du pouvoir – y compris en utilisant les procédés légaux en particulier électoraux- nous amène à l’idée que même dans un pays de tradition démocratique comme le notre le danger –très théorique- ne peut pas être simplement balayé du revers de la main à voir l’évolution constante de la presse vers moins d’indépendance et du comportement moins éthique et plus affairiste de la classe politique.

Bruno Morin

 

24 mai 2008

BERTRAND DELANOE s'annonce LIBERAL ET SOCIALISTE : commentaire d'AURELIEN VERON sur son blog

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Apres MANUEL VALLS Député-Maire socialiste d'EVRY et tellement conscient de sa valeur qu'il se rève plus ou moins ouvertement premier secrétaire, un second socialiste - et non des moindres- BERTRAND DELANOE fait son COMING OUT LIBERAL !!

Les LIBERAUX ASSUMES suivent cete vaguelette qui se veut tsunami au sein du PS avec un interêt amusé mais qui les conforte dans l'inévitable et nécessaire reconnaissance du liberalisme comme la clef de sortie de la crise française. Ci-après le commentaire d'AURELIEN VERON, président du PARTI LIBERAL DEMOCRATE sur son blog :

"Oui, je suis libéral ET socialiste

376680412.jpgDelanoë fait son coming out avec un timing bien calculé. Il se démarque de Ségo qui, poussée à réagir dans la confusion, révèle à nouveau une vision creuse de l'avenir du pays. Il surfe sur la mode du Blairisme flamboyant (cela dit fort critiquable et dont Gordon Brown est en train de payer la facture). Et avec l'actif concours de son fidèle allié, Le Nouvel Obs, et de Manuel Valls et Vincent Peillon le voilà lancé dans un pari audacieux : assumer l'étiquette libérale au moment où les Français déchantent avec les fausses bonnes réformes du gouvernement, et attendent une nouvelle proposition de "rupture".

Si ce roi du marketing estime que ce positionnement peut lui faire gagner le coeur des socialistes, puis celui du pays, c'est bien que les mentalités évoluent vite. Une aspiration à davantage de liberté, de mouvement et de changement. Le libéralisme, jamais mis en oeuvre dans notre pays, commence à faire rêver. Même à gauche.

Mais qu'entend-il vraiment par "libéral" ? Nous sommes tous d'accord pour refuser la fatalité de la servitude, briser les chaines de l'oppression, défendre la liberté et la responsabilité. Même Henri Guaino. Cela marque-t-il pour autant une réelle volonté d'exiger moins d'Etat pour rendre leur espace de liberté aux individus et à la société civile, ou de défendre le vrai respect du libre choix de chacun ? Va-t-il abandonner les vieilles lunes socialistes concernant les services publics monopolistiques, les statuts protégés et la redistribution excessive pour porter ses priorités sur l'économie du savoir et de l'innovation, sur la mobilité sociale, sur l'émulation nécessaire au sein des services fondamentaux de l'éducation et de la santé ?

En lisant le détail de son propos, on se rend compte qu'il est beaucoup plus reservé sur le libéralisme que ce que le Nouvel Obs a fait ressortir. A la question "Tenez-vous un discours social-libéral ?", il répond d'abord :

"Non, je ne suis pas social-libéral : je n'adhère pas à ce courant de pensée. Mais je vous le dis tout net : je ne réfute pas mécaniquement ce vocable "libéral". Et quand il s'applique à une doctrine politique, au sens global, je crois même qu'un militant socialiste devrait le revendiquer. En revanche, ce qui est inaceptable pour un progressiste, c'est de hisser le "libéralisme" au rang de fondement économique et même sociétal, avec ses corollaires : désengagement de l'Etat et laisser-faire économique et commercial."

Nous voilà rassurés sur les limites de son "libéralisme". Cela dit, il est heureux qu'il se soit tout de même placé sur une voie dont il devra durablement assumer la portée : "être libre, ce n'est pas faire ce que l'on veut mais vouloir ce que l'on fait." Dans le flou de ses propos, nous sommes nombreux à souhaiter connaître sa définition du concept de "servitude", ainsi que le degré de la servitude auquel il n'est pas prêt à renoncer. Ce n'est pas tout de déclarer sa foi dans la Liberté. Encore faut-il en assumer le sens.

Il précise d'ailleurs sa pensée sur des sujets sensibles : "La gauche doit rester le parti de l'impôt", "La gauche a toujours été le parti des fonctionnaires, c'est à dire des agents de l'Etat." En consacrant le principe d'un statut dérogatoire pour le service de l'Etat, il vient contredire ses autres positions. Je ne reconnais pas un fonctionnaire en tant que tel mais en tant qu'enseignant, magistrat, guichetier au service des impôts... Par la fonction plutôt que le statut. Un prof ne sert pas l'Etat, il sert avant tout ses élèves et leur(s) famille(s). Un infirmier d'hôpital public ne sert pas l'Etat mais les patients. Bertrand va devoir réécrire sa copie avant de gagner en crédibilité auprès des libéraux. A ce jour, il reste ardent défenseur de l'impôt, des 35 heures, du statut de la fonction publique et de tout ce qu'il dénonce avec de grands mots pour faire croire à la modernité de sa pensée.

Je crois toutefois que nous devons féliciter Bertrand Delanoë pour cette audace qui place ce débat de fond sur le devant de la scène. Les prochaines années verront probablement s'opposer, à droite comme à gauche, les étatistes et les libéraux. Et sur ce point, Delanoë a raison : "Sarkozy n'est pas libéral, il est conservateur. Il l'a prouvé à plusieurs reprises : étatiste, protectionniste, il impose à tous les échelons  l'omniprésence d'un Etat que dans le même temps il désarme". Mais est-ce tellement différent à gauche ?"

http://aurel.hautefort.com/

23 mai 2008

COMMUNIQUE UDF

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Rassembler les centristes

Centristes de cœur et de conviction, attachés aux valeurs humanistes, sociales, libérales et européennes, nous avons l’ambition de rassembler les membres de notre famille politique aujourd’hui éclatée. Nous militons pour un Centre indépendant, suffisamment fort pour nouer et assumer ses alliances dans la clarté, en accord avec notre vision du monde en devenir et de la place faite à chaque homme dans notre projet de société.

Nos racines sont diverses : héritiers de la démocratie chrétienne pour les uns, issus du radicalisme et de la pensée libérale pour les autres, animés par un esprit de tolérance et d’engagement bénévole pour nombre d’acteurs locaux restés en marge des partis traditionnels.

Nous avions fait de l’UDF notre maison commune et notre référence identitaire dans le paysage politique français. Nous savons que notre attente de destin politique collectif est largement partagée.

L’heure est venue de nous ré-identifier au travers d’une vision, d’un projet et de propositions crédibles, cohérentes et responsables. Sans attendre les échéances électorales prochaines, nous revendiquons un devoir d’action et d’efficacité au service de la France et des Français.

C’est pour cette raison que nous organisons le dimanche 29 juin, au Sénat, une réunion à laquelle nous convions celles et ceux qui militent et veulent s’engager sous la bannière du Centre. Dans un premier temps, il s’agit de constituer une plate-forme de réflexions et de propositions d’actions à conduire, tant au plan national que local. Il s’agit aussi, bien sûr, d’inscrire notre démarche en pleine harmonie avec la construction de l’Europe.

L’essentiel est de nous retrouver, de nous organiser en fixant les grandes lignes d’une gouvernance mobilisatrice. Nous voulons jeter les bases d’un rassemblement, dont la forme reste à définir, et où tous les centristes trouveraient leur place.

Les Sénateurs Union centriste UDF : Nicolas ABOUT , Jean ARTHUIS, Claude BIWER, Jean BOYER, Marcel DENEUX, Yves DETRAIGNE, Muguette DINI, Françoise FERAT, Christian GAUDIN, Adrien GIRAUD, Jo KERGUERIS, Jean-Claude MERCERON, Catherine MORIN-DESAILLY, Philippe NOGRIX, Anne-Marie PAYET, André VALLET, François ZOCCHETTO

Le député UDF : Thierry BENOIT

Le député européen UDF : Thierry CORNILLET

Les députés européens ACDE-avenir démocrate : Jean-Marie CAVADA, Claire GIBAUD, Jannely FOURTOU

 

 

Les anciens membres de l'UDF 04 : Jean-Michel ROVIDA, Conseiller Départemental candidat suppléant aux dernières législatives et aux élections municipales de Manosque, Guy DELAHAYE Trésorier de l'UDF et conseiller municipal de Chateau-Arnoux, Michel ROBERT ancien conseiller municipal de Manosque, Bruno MORIN Conseiller National

contact 04 : rovidajm@hotmail.fr  brunomorinav@free.fr

 

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