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29 mars 2008

LIBERALISME ET POLITIQUE INDUSTRIELLE : allez chercher votre dictionnaire

L’actualité économique de ces dernières semaines me conduit à me lancer (et à vous proposer) dans la rédaction d’une série de trois modestes réflexions sur le libéralisme et la politique industrielle en examinant l’action des acteurs économiques français et du premier d’entre eux, l’Etat sensé être dirigé par des tenants du libéralisme économique.

Cette réflexion s’articule autour :

1 - la discrète information sur STMicroelectronics en date du 27 février dernier (présente pas très loin de nous au Rousset – communauté du Pays d’Aix) et celle plus médiatique sur la visite du Président Sarkosy en Lorraine chez Arcelor-Mittal ;

2 - l’interview du 13 mars dernier dans le quotidien « LA TRIBUNE » de Monsieur Bernard BRUN dirigeant d’un grand groupe industriel et président de l’Association de documentation Industrielle (ADI) titrée «pour un remaniement industriel » ;

3 - l’interview du 25 mars dernier dans le quotidien « LA TRIBUNE » de Monsieur Pierre GATTAZ président de la fédération des industries électriques, électroniques et de communication (FIEEC) titrée «entre libéralisme et volontarisme industriel ».

Au premier article, je constate navré que nos dirigeants ne savent même pas ce que veut dire libéralisme avant de me voir confirmer au second article que nos industriels ont été émasculés par la tradition française de dirigisme économique d’Etat mais enfin de pousser un soupir de soulagement au dernier article constatant qu’il y a quand même des dirigeants d’entreprise dans des secteurs innovants qui ont une vision plus réaliste des qualités et défauts d’une politique industrielle efficace.

Si aujourd’hui notre pays est probablement le meilleur exemple pratique du CAPITALISME MONOPOLISTIQUE D’ETAT tel que dénoncé mais secrètement admiré dans le même sentiment passionnel par les marxistes (si il y en a encore…), il y a quelque espoir de modifier cette vision du monde économique.

  1. le 27 février dernier, l'Etat Français annonce fièrement l’acquisition de 2,85 % du capital de l’entreprise STMicroelectronics acheté à un groupe Italien Finmeccanica pour 260 millions d’euros.

Cette information passe quasiment inaperçue alors qu’elle émane directement d’un communiqué de l’Elysée (et non pas comme habituellement de Bercy) et qu’elle est largement détaillée avec le motif officiel qu’il s’agit de protéger l’indépendance de ce groupe franco-italien qualifié – comme c’est l’usage en cette matière – de « fleuron de l’industrie française »…. Il est vrai que depuis la « jurisprudence » Bruni ce qui est pour partie italien est presque à nous …en tout cas de la famille !!

Nous apprenons pêle-mêle par la suite que :

  • le prix est susceptible d’évoluer à la hausse en fonction des cours de la bourse,

  • du coup, la participation de l’état français se monte à 13,75 % du capital,

  • le ministère de l’économie a «validé» un plan de développement de l’entreprise pour le site de Crolles (Isère) fondé sur une subvention de l'Etat,

  • STMicroelectronics conduit une politique de croissance externe à coups de rachat a 100% de filiales (GENESIS en décembre 2007),

  • Qu’il y a une certaine grogne des salariés du Rousset augmentés de 1 % en 4 ans.

Et « cerise sur le gâteau » que :

  • ce « fleuron de l’industrie française » appartient principalement et à parité aux états Italiens et Français (13,75 % chacun),

  • le développement du site de Crolles (en partie sur fond public) se fera « en partenariat » avec …. IBM,

  • STMicroelectronics est une société internationale de droit HOLLANDAIS enregistrée à AMSTERDAM avec une direction administrative à GENEVE et une direction opérationnelle à… MILAN… « honni qui soit mal y pense » diraient nos amis royalistes anglais.

Et l’ÉLYSÉE se vante de l’achat de ces actions….en se faisant passer pour le grand ordonnateur du monde economique français acteur en guerre dans la mondialisation.

Quelques jours après le président SARKOSY va aller expliquer aux salariés d’ARCELOR-MITTAL en Lorraine – là, je la fais très courte- que l’Etat Français mettra « la main à la poche » pour préserver l’emploi dans cette entreprise très bénéficiaire, grande consommatrice d’argent public et appartenant à une famille les MITTAL très bien répertoriée dans le classement des plus grandes fortunes mondiales.

Les chiffres ? disponibles sur le net :

Arcelor-Mittal a fait plus de 6 milliards d'euros de profits en 2007 ; Lakshmi MITTAL est 4 ème dans le classement 2008 des fortunes mondiales du magazine Forbes avec une estimation proche de 45 milliards d'euros ; depuis 1999 et les differents plans de restructuration, l'Etat français et la communauté européenne doivent approcher les 100 milliards de subvention ..... pour une perte d'emplois évaluée à 75 % des effectifs de 1999.

Le 4 février, Nicolas Sarkozy débarque 45 minutes à gandrange pour y annoncer son intention de financer "tout ou partie" des investissements qui "auraient du être faits depuis longtemps sur le site et qui n'ont pas été faits". Le coût de ces investissements, est évalué un minimum de 30 millions d'euros, d'aucun parlent de 50 millions d'euros.

 

Madame LAGARDE, ministre de l'économie, s'élève assez violemment contre le terme de "subventions" utilisé par la presse ;

Epilogue : le Président de la République envisage donc de financer la modernisation d'une usine appartenant à un groupe industriel étranger, à hauteur de 30 millions d'euros et sans aucune contrepartie officielle.

Dans le même temps, les mêmes dirigeants politiques passent leur temps à vous expliquer, qu’il n’y a plus d’argent dans les caisses de l’Etat , qu’il faut supprimer des postes et réduire les budgets des fonctions régaliennes de l’Etat soit en particulier l’Education Nationale, la Justice et la santé, missions dont l’importance est vitale pour l’harmonie et le développement de notre société …. Sans pour autant restreindre leur propre train de vie aux frais de l’Etat.

De tels comportement ne peuvent être que considérés comme une insulte au libéralisme qui s'il entend proteger la sphère individuelle et la liberté d’entreprendre, se donne aussi comme mission d’assurer, de défendre et de fournir un service de qualité à la population dans les secteurs essentiels que sont l’éducation, la justice, la sécurité, la santé …

Cet Etat marche sur la tête…ne le traitez pas pour autant de libéral ou d’ultra libéral…… c’est même l’inverse.

Petit exercice de détente : l’affaire STM nous coûte à minima, 260 millions d’euros (hypothèse la plus basse, sans compter les subventions et l’absence de rentrées fiscales puisqu’il s’agit d’une société de droit Hollandais ) et celle d'Arcelor 30 millions d'euros ; que feriez vous de cet argent dans les secteurs de la justice, la santé ou l’éducation…. … exprimez vous, vous y gagnerez .. ma reconnaissance…

Bruno Morin,

Un libéral qui n’as toujours pas guéri !!

 

Les parties 2 et 3 de cet article à venir (…)

 

 

 

28 mars 2008

LE "BENEFICE" DE LA SNCF

 

SNCF : un chiffre peut en cacher un autre

En annonçant un bénéfice important de la SNCF et le versement d’un dividende à l’Etat, le gouvernement se prête une fois encore à une mystification. Alternative Libérale demande que la lumière soit enfin faite sur le financement de cette entreprise publique.

Les adversaires de la démocratie ont en commun qu’ils tiennent le peuple dans l’ignorance et pratiquent la désinformation. Alors que l’on annonce un bénéfice important de la SNCF, Alternative Libérale dénonce une manipulation de l’opinion publique orchestrée par le gouvernement.

La vérité est que le chiffre d’affaires de la SNCF pour sa partie transport ferroviaire est à peine égal à la moitié de ses charges et que la SNCF ne survit que grâce à des subventions massives.

Les Français ont le droit souverain de décider collectivement de subventionner le train mais la démocratie exige de ses dirigeants qu’ils éclairent les citoyens.

Alternative Libérale propose que l’ensemble des subventions accordées à la SNCF et RFF fasse l’objet d’une comptabilité exhaustive et d’un vote annuel par les parlementaires.

Les Français décideront ainsi démocratiquement s’ils sont d’accord pour que
ces subventions annuelles dépassent largement le budget de la Justice.

Alternative libérale

26 mars 2008

François LEOTARD publie "CA VA MAL FINIR"

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François LEOTARD – « ça va mal finir » – édition Grasset mars 2008

François Léotard s’est exilé volontairement de la politique, il y a déjà plusieurs années après les élections régionales de 1998 ou il avait refusé de suivre les présidents de région s’alliant avec l’extrême droite pour rester ou devenir majoritaires et démissionné de la présidence de l’UDF.

Il s’est tourné depuis vers l’écriture avec un succès qui à fait de lui un auteur sérieux et reconnu**

Il y revient tardivement avec un livre écrit dans un style direct adressé au nouveau président de la République Nicolas Sarkozy, livre au ton sarcastique dans lequel ne peuvent que se reconnaître les électeurs centristes qui à défaut de découvrir le comportement cynique et opportuniste de la droite dite « gaulliste » avaient, un temps, avec les autres électeurs de droite cru à une réelle volonté de réforme.

Hélas rien ne change si ce n’est en plus ridicule et irrespectueux du suffrage universel, à l’image de ce look « bling bling », insulte grave à la France qui souffre et qui se débat dans les pires difficultés. La déception de François Léotard et la sévérité subséquente de son jugement est d‘autant plus forte qu’il semble avoir eu une certaine sympathie pour l’homme qu’il a soutenu aux dernières présidentielles.

Qu’on ne s’y trompe pas cette sévérité n’est pas tournée uniquement vers le président de la République, elle concerne aussi les autres acteurs du paysage politique qu’ils soient socialistes ou centristes sans boussole ( Bayrou) et nous signale la perte de sens et de respect des valeurs qu’incarne la génération politique actuelle quand ce n’est pas son mépris, à peine déguisé, des électeurs.

Nul doute que ce message, si ce n’est ce cri de désamour, va être ressenti comme le leur par beaucoup de femmes et d’hommes de droite comme de gauche qui s’étaient impliqués en politique au nom de leur valeur et qui, au niveau national comme au niveau local, ne s’estiment plus dignement représentés.

** « à mots découverts » 1987, « je vous hais tous avec douceur » 2000, « la couleur des femmes » 2002, « à mon frère qui n'est pas mort » 2003 dédié à son frère Philippe Léotard, « la vie mélancolique des méduses » 2005, « le silence » 2007.

 

 

24 mars 2008

L'URBANISME MANOSQUIN DEMAIN

Les dernières elections locales ont conforté la vision urbanistique du maire sortant à manosque, en le confirmant malgre une forte contestation liée aux urbanisations nouvelles en cours et programmées.

Il n'est pas inutile de rappeler que cette urbanisation doit repondre à un certain nombre de contraintes d'abord légales (ca va mieux en le disant !!) mais aussi liées aux études réalisées par les experts mandatés pour ce faire comme c'est le cas de l'AGENCE D'URBANISME DU PAYS D'AIX VAL DE DURANCE (AUPA) a propos des ubanisations des regions aixoises, manosquines et sisteronnaises .

L'AUPA a réalisé en février 2007 une « Etude préalable à la mise en place de Programmes Locaux de l’Habitat sur le territoire de la région de Manosque » et ce à la demande du Syndicat Mixte d’Etudes et de Programmation de la Région de Manosque(SMEPRM), qui regroupe 14 communes,

La particularité du territoire d’étude est qu’il regroupe 3 Etablissements Publics de Coopération Intercommunale (EPCI) - la Communauté de Communes SUD 04, la Communauté de Communes Intercommunalité du Luberon Oriental et la Communauté de Communes Luberon-Durance-Verdon et une commune :Valensole.

Le Syndicat n’ayant pas la compétence Habitat, les orientations et les actions de l’étude devront être validées et faire l'objet d'une coherence au niveau du bassin d'emploi par les trois EPCI et Valensole, situation ubuesque qui démontre la fausse bonne idée de l'intercommunalité lorsqu'elle se fait par affinités politiques déterminées par la commune centre.

L’AUPA, à defaut de pouvoir beaucoup avancer dans les propositions d'action compte tenu de ce shema exotique d'organisation territoriale va se contenter, dans son rapport, de cibler les cinq objectifs prioritaires s'imposant à toutes actions d'urbanisme sur ce territoire.

Ces 5 objectifs peuvent servir de réferentiel à tous ceux qui, respectueux du suffrage universel et de son resultat local, n'entendent pas moins exercer un contrôle averti sur les operations en cours comme programmées et pour obtenir une plus grande transparences de ces operations.

Ces 5 objectifs sont les suivants :

« MÉNAGER LE TERRITOIRE en suscitant un développement urbain de qualité, une approche intercommunale, une maîtrise foncière articulée aux politiques de déplacements / développement économique / conservation etmise en valeur des sites et paysages

RÉHABILITER LES CENTRES ANCIENS et veiller à la complémentarité avec les nouvelles centralités

INSÉRER LES QUARTIERS EXISTANTS, en particulier les cités d’habitat social et les copropriétés fragilisées, dans le fonctionnement urbain

AGIR SUR TOUS LES MAILLONS DE LA CHAÎNE DU LOGEMENT en répondant à la demande dans sa diversité,

RÉDUIRE LE DÉFICIT de l’offre locative publique et MIEUX ÉQUILIBRER LA RÉPARTITION de la production de logements aidés sur le territoire.

FABRIQUER UNE OFFRE PLUS ADAPTÉE AUX PUBLICS SPÉCIFIQUES (handicapés, jeunes, personnes âgées, gens du voyage, ménages très défavorisés…).

AMÉLIORER le fonctionnement du marché privé.

FAIRE VIVRE LE PLH par la promotion de moyens et d’outils adaptés »

Nul doute que ces 5 objectifs, fixés apres analyse objective par des professionnels reconnus peuvent devenir les « tables de la loi » pour tous les amoureux de Manosque qui entendent defendre leur ville et l'agglomeration.....

A vos plumes pour illustrer par des exemples locaux, ces 5 objectifs

Bruno MORIN, manosquin de coeur

23 mars 2008

LE TROU DE LA SECURITE SOCIALE

C’est un thème récurrent du débat politique français qui en général revient en première place de l’actualité quand le gouvernement veut nous préparer à une nouvelle ponction destinée a « combler » le fameux trou et donc à nous faire payer encore plus.
Ces deux dernières années , nous avons eu droit successivement à :

  • Le versement d’un euro pour toute consultation médicale,

  • Le contrôle de la délivrance des arrêts maladie comme des médicaments par les médecins pour vérifier leur « contribution » au déficit (QUI A DIT QUE NOS MEDECINS SON LIBERAUX !!),

  • Le passage obligé chez un généraliste avant de voir un spécialiste,

  • Et enfin, première grave entorse au principe de solidarité entre malades et bien portants, une franchise de 50 euros pour les consommateurs de soins !!,

Toutes ces mesures sont destinées à combler le fameux trou, qui est à ce jour de 11 milliards. Vérifications effectuées, vous pourrez constater que :

  • Une partie des taxes sur le tabac, destinée à la Sécu n'est pas reversée (= 7,8 milliards) par l'ETAT

  • Une partie des taxes sur l'alcool, destinée à la Sécu n'est pas reversée (= 3,5 milliards) par l'ETAT

  • Une partie des primes d'assurances automobiles destinée à la Sécu n'est pas reversée (= 1,6 milliards)

  • La taxe sur les industries polluantes destinée à la Sécu n'est pas reversée (= 1,2 milliards) par l'ETAT

  • La part de TVA destinée à la Sécu n'est pas reversée (= 2,0 milliards) par l'ETAT

  • Le retard de paiement à la Sécu pour les contrats aidés (= 2,1milliards)par l'ETAT

  • Le retard de paiement par les entreprises (= 1,9 milliards)

En clair si tous les débiteurs étaient à jour - ET SURTOUT L’ETAT – la securité sociale disposerait d’un excédent de 9 milliards d’euros

L'Etat préfère vous taxer, histoire d'agir sur la consommation medicale comme d'ailleurs sur la consommation d'essence en se refugiant derrière des boucs émissaires ( les malades qui sont forcement hypocondriaques et trop consommateurs , ou les pays producteurs de petrole .. confer l'article précédent à ce propos).

Accessoirement, il vous interdit de vous couvrir par assurance privée, ce qui pourrait en faisant jouer la concurrence reduire considerablement le coût global.... mais quelle perte de ressources pour l'ETAT.... car l'essentiel des prélèvements contribue fortement au maintien de son niveau de vie ... mais pas du votre !!

C'est vrai je suis liberal.... peut être avec juste un oeil un peu critique !! Cherchez l'erreur...


 

22 mars 2008

LE SUICIDE ASSISTE EN FRANCE

Le droit à l’euthanasie, la dernière des libertés

Le récent cas de Chantal Sébire a relancé le douloureux débat sur l’euthanasie. Alternative Libérale appelle à sortir de l’ambiguïté de la distinction entre euthanasie active et passive pour laisser les malades décider eux-mêmes, en toute conscience, de leur fin de vie.

Si la loi Léonetti de 2005 a ouvert la voie vers l’euthanasie passive, l’euthanasie active reste aujourd’hui interdite. Cette distinction entre euthanasie active et passive renforcée par la loi Léonetti ne doit pas perdurer.

Interdire l’aide au suicide revient à considérer les personnes physiquement touchées comme des déficients mentaux. Leur refuser de choisir les circonstances de leur mort, c’est les considérer inaptes à réaliser un choix pourtant purement personnel.

Dans un pays laïc, les lois ne doivent pas imposer à tous des convictions religieuses particulières. Seule la volonté de la personne, clairement exprimée et répétée, doit entrer en ligne de compte.

Peut-être une autre personne, dans la situation de Chantal Sébire, aurait-elle souhaité vivre jusqu’au terme naturel de sa vie. La dignité est une conception purement personnelle, qui ne peut être jugée que par la personne concernée. Si Chantal Sébire souhaitait mourir, ce choix était le sien et devait être respecté.

Alternative Libérale propose que soit enfin respectée la dernière des libertés, et que l’assistance au suicide ne soit plus considérée comme un meurtre.

19 mars 2008

COMMUNIQUE ALTERNATIVE LIBERALE

Municipales et cantonales: Sarko fait pschittt, les libéraux veulent du changement.

Alternative Libérale salue les résultats de ses candidats aux élections municipales et cantonales ; des résultats qui confirment le sens d'une élection - sanction contre un gouvernement qui ne tient pas le cap du changement.

Les élections municipales et cantonales ont largement sanctionné le pouvoir. Quoi d’étonnant à cette réaction parfaitement saine et naturelle des Français ? Après avoir promis sur tous les tons la rupture et échoué à en assurer le moindre commencement, le gouvernement est durement sanctionné par une opinion publique avide de réformes radicales.

Pendant que le gouvernement patine, notre parti, Alternative Libérale, s’est doté d’une nouvelle Présidente, Sabine Herold, et a emporté des résultats électoraux encourageants, même si encore très partiels.

En effet, Alternative Libérale ne s’est pas engagée nationalement dans la bataille des municipales et des cantonales, d’une part pour réserver ses forces aux élections européennes à venir dans 14 mois, d’autre part parce que le mode de scrutin de ces élections municipales et cantonales ne permet que difficilement l’émergence de voix discordantes dans le concert UMPS.

Cependant, les quelques candidats d’Alternative Libérale qui ont décidé de participer à ces élections municipales et cantonales ont été récompensés. Ils ont atteint pour la plupart des scores très honorables pour une toute jeune formation politique.

Côté municipales, on note l’élection de Thierry Vimal à Saint-Maurice (dans le 94) comme conseiller municipal d’opposition, ou encore celle de Louis Mangin en Bourgogne.

Côté cantonales on retient, entre autres, les scores suivants : Louis-Marie Bachelot obtient 7,80% dans le canton d’Angers-Centre (Maine-et-Loire), Douce de Franclieu, 4,08% dans le canton de Mirande dans le Gers, Jacques Bartel 3,17% sur Strasbourg et Mathieu Morateur, 20 ans, obtient 2,49% à Aix-centre. Tous ces candidats défendaient dans leur programme la suppression des départements : une mesure au cœur du fameux rapport Attali.

Alternative Libérale est fière d’être le seul parti qui présente des candidats non pas seulement motivés par l’obtention d’un poste, mais aussi par la suppression de ce poste quand celui-ci génère des dépenses inutiles et nuit à la clarté de notre démocratie ; ce qui est précisément le cas pour le mandat d’un Conseiller Général.

Nous saluons par ailleurs la réélection de François Goulard, à Vannes : cet élu, probablement un des mieux inspirés de l’Assemblée Nationale, conserve son siège malgré ses positions très critiques à l’encontre de Nicolas Sarkozy, sans céder pour autant du terrain aux socialistes. Un élu qui tient le cap !

15 mars 2008

LES LIEUX CULTES DES ECRIVAINS EN FRANCE

Dans son opuscule, Isabelle Calabre donne quelques clefs sur plusieurs lieux cultes d’écrivains français, qui nourrissent et éclairent la réflexion sur notre actualité politique locale.

En préambule au chapitre dénommé «  la force des sentiments » relatif aux écrivains du sud-est , l’auteur met en exergue :

« L’âpreté tragique d’un GIONO ou d’un MISTRAL, attachés à révéler, derrière la séduction souriante de leur terre natale, la violence sourde des passions.»

Plus loin, parlant cette fois d’Emile ZOLA, elle développe :

« Même une cité aimablement policée comme Aix en Provence n’échappe à la fièvre des passions. Passion politique, passion du pouvoir et surtout passion des richesses, comme l’expose avec maestria Emile ZOLA dans la fortune des Rougon » (…)

« ZOLA révèle les turpitudes, la lâcheté et l’avidité d’une bourgeoisie en pleine ascension économique et politique. Illustration magistrale d’un Midi au tempérament ardent, bien loin du chromo pour touristes. »

Apres tout l’Aix en Provence du Second Empire naissant n’est pas si loin du Manosque d’aujourd’hui et comme Haussman a marqué le visage de Paris – je vous laisse apprécier si le résultat est positif ou pas - d’aucun se chargent du visage du Manosque de demain.

Relisez donc la « Fortune des Rougon » identifiez les personnages et leur clones locaux… jusqu’au journaliste paré de son indépendance … et le bras en écharpe jusqu’au moment opportun pour voler au secours de la victoire ……

J’attends en commentaire votre version actualisée de la « Fortune des Rougon »,

 

Bonne lecture !!

 

 

14 mars 2008

LE PRIX DE L'ESSENCE : LA FAUTE A QUI

Trouvé sur le net..... un peu cafe du commerce mais tellement vrai !!

1 Minute de réflexion :

Pour toute les Vaches à lait de France mais aussi de toute l’Europe.


1 un peu d'histoire

En l'an de grâce 2000 après JC (quand même)
nous avions  1 Dollar à 1.2 Euros et 1 Baril de Pétrole à 60 Dollars

        soit
le Baril à 72 Euros
                et on payait 1.00 Euro / litre


2 de nos Jours en 2008 après JC (toujours encore)
 

Nous avons 1 Dollar à 0.65 centimes d'Euro et 1 Baril de pétrole qui a explosé à pres de 100 Dollars.
        soit
le Baril à 65 Euros (Oups !)
                et on leur donne 1.25 Euros / litre


Et la, très chères Vaches à lait


On se pose la question suivante:


Si le Baril est moins cher  pour nous en Europe qu'en 2000
Pourquoi l'essence est elle 25% plus chère qu'en 2000 ?


Il y en a qui doivent se remplir les poches !!!!!

Alors très chère Vaches à lait

continuez de travailler sagement car le jour viendra ou le dollar remontera et la je vous dis même pas !

A qui profite le crime ? confer la loi de finances de l'Etat dans la partie recettes....

 

LA CAISSE NOIRE DE L'UIMM

COMMUNIQUE DE PRESSE - 13 MARS 2008

UIMM : un devoir de transparence pour les syndicats français

L’affaire de la caisse noire constituée par l’UIMM montre les dérives induites par l’absence de transparence dans le financement du monde syndical. Afin d’éviter d’autres scandales, Alternative Libérale propose de mettre en place pour l’ensemble des syndicats des règles strictes de transparence comptable.

Les anciens dirigeants de l’UIMM ont reconnu avoir constitué une caisse noire qui a servi à « fluidifier » les relations sociales. Ces mêmes dirigeants avaient le monopole de la représentation du patronat dans les négociations sociales. Cette déclaration et ce rôle créent une forte présomption de corruption et de trafic d’influence tant de la part des dirigeants de l’UIMM que de leurs interlocuteurs syndicaux.

Le silence dans cette affaire autour des mots « corruption » et « trafic d’influence » par toutes les autorités de notre pays est assourdissant.

Le fait que ces pratiques délictueuses présumées existent depuis des décennies ne peut en aucun cas valoir prescription légale. Au nom du principe républicain fondamental d’égalité devant la loi, Alternative Libérale demande que les plus hautes autorités judiciaires mettent en œuvre tous les moyens à leur disposition afin d’instruire cette affaire extrêmement grave.

Enfin, à l’heure où notre démocratie vit une crise majeure de représentativité, Alternative Libérale demande que l’instruction de cette affaire soit faite en toute transparence par les autorités judiciaires, qu’une commission d’enquête parlementaire soit mise en place et que ses auditions soient publiques.

Afin de garantir à l’avenir la transparence des relations sociales, Alternative libérale demande que les syndicats, de salariés comme d’employeurs, soient soumis à une règle stricte d’audit et de publication de leur comptabilité comme le doivent aujourd’hui entreprises et partis politiques.

 

 

 

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